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Prévoir le futur est confortant et rassurant. Humain. Un Sens collectif auquel combiner le Sens individuel, pour faire notre contribution au Tout.

C’est aussi assez peu utile. (on se trompe beaucoup : manque incommensurable de données)

C’est en le faisant, qu’on crée l’avenir. Gigantesque puzzle dont nous, ou d’autres, placerons les pièces.

Prévoir permet de les placer plus vite, plus rationnellement.

(Ou pas.)



Recursive Chessboard par Gadl sur Flickr. Licence CC BY-SA 2.0

 
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Je ne me suis pas livrée aux fameuses « prédictions de nouvel an » : si vous voulez en consulter, vous devriez en trouver sur pas mal de blogs, où elles fleurissent en décembre et janvier. (L’expert est un peu la « Madame Irma » de la knowledge economy. ;) )

Une confidence (qui fera rire tous ceux qui me connaissent) : n’ayant pas de boule de cristal, ni de doctorat de cartomancie appliquée – mais quelques notions de probabilités -, je déteste les prévisions et ne pratique jamais ce genre de jeu que je trouve idiot, humainement risqué et irrationnel. :) (presqu’autant que les théories financières quantitatives : la finance est aussi un commerce… de la promesse.)

Du moins, j’essaie… Car dans un environnement d’humains dont la seule préoccupation, au fond, est ce qui leur arrivera demain, sachez que ce genre de résolution est en général plus difficile à tenir que d’arrêter de fumer ! (Ceci étant par contre une théorie assez constante, que l’on soit diseuse de bonne aventure dans une roulotte d’apparat façon cour des miracles, ou conseiller-expert près des grands de ce monde, paré de moultes estampilles « élite de la nation » !)

Voici donc quelques mots, non pour « prévoir » ou « prédire », mais très modestement « décrire l’horizon » [des possibles] tel qu’actuellement je l’entrevois.

Du numérique comme finalité, au numérique comme moyen

Les 15 dernières années ont été celles de « l’outil perçu en soi comme une finalité ». Il fallait passer de l’informatique au numérique, donc bâtir et s’approprier les concepts, les langages et les outils, les potentialités des « analytics » et des « data », les medias sociaux, la mobilité, etc. La « belle époque », aussi, des pures players.

En 2011 (notamment avec le rôle joué par les medias sociaux dans le printemps arabe), un point de bascule a été atteint (sinon dans le mouvement, dans sa prise de conscience collective). Dans de très nombreux domaines, les frontières (économique, psycho-sociale, etc.) entre ce qui est « numérique » et ce qui ne l’est pas, entre « traditionnel, physique » et « virtuel, immatériel« , sont désormais en voie de déclin : en train de finir de disparaître (pensez par ex. au commerce traditionnel / en ligne, aux industries du jeu vidéo, de la formation, de l’information, de l’image, de la musique, du livre, etc.).

Dorénavant le numérique *est* partout, et, à des degrés divers, tout est connecté, en ligne. Il faut donc, déjà, très vite finir de l’intégrer partout où il ne l’est pas assez ou pas encore, pour s’interdire toute fracture.

L’outil ramené [en moyenne] à son rôle de « moyen », le mouvement qui s’opère alors, est un repositionnement (ascendant) vers une [nouvelle] finalité : guidée par la créativité et le sens, elle concerne compétitivité collective, empowerment humain et innovation sociale. 

Un degré d’innovation sociétale et sociale… modelant les organisations ?

Vu depuis l’entreprise, je perçois ce type d’innovation agir à un niveau supérieur de ceux au sens de Schumpeter, en ayant un pouvoir fort de « design organisationnel ». L’enjeu : de nouvelles organisations d’organisations.  [autres billets à venir]  

Les causes : une flexibilité accrue des architectures et un déplacement extrême (d’un point de vue théorique : jusqu’à en sortir !) du centre de gravité des structures informationnelles (effet « cloud » sur les SI, multiplication des points de porosité…) ; une modification du rapport de forces et du degré de superposition entre les systèmes « humain » et « machines » (organisation / SI) ; le développement d’organisations plus fréquemment / fortement orientées vers le sens (cf. notamment l’entrepreneuriat social et l’ESS), etc.

Plus largement, il paraît au moins évident que la technologie, de différentes manières, se fluidifie, se dissout et s’effacera toujours plus dans l’environnement, derrière l’usage et le sens conféré, ceci partout et à toute échelle d’observation : celle de l’état, la ville, l’entreprise, le commerce, l’école, le poste de travail, la maison, la personne, chaque objet du quotidien…

Pour bâtir des stratégies porteuses de valeur, c’est donc désormais à cet environnement réel qu’il faut s’intéresser. Notamment, en donnant à ses bâtisseurs, ses acteurs, ses contributeurs, le pouvoir d’agir dessus, selon leur propre sens, par et avec le numérique. Humain au centre et « société Lego ». (Un jour parlera-t-on sans doute moins d’UGC comme « user generated content », que comme « user generated context » !)

Par ailleurs, il faut comprendre le replacement des lignes directrices globales (les flux d’échanges humains), et agir pour les accompagner (mobilité, visual-conf, localisation – traçabilité, etc.). Le passage de modèles « global / local » à des modèles « global / hyperlocal – interlocal » va s’étendre à de nombreux domaines de la vie (et pas seulement ceux déjà concernés par le « SOLOMO » – social local mobile – sur le mode « ludique / géo-loisirs », du type Foursquare).

Enfin, il faut « penser résilient » car tous ces mouvements ont lieu dans un contexte de fort déficit de connaissance et de maîtrise, mais à un niveau que l’inconscient collectif juge à l’évidence élevé, de risques d’effets environnementaux très structurants, de disruptions majeures sinon d’impacts de crises systémiques de tous types.

Et vous, comment voyez-vous l’horizon des mois et années à venir en matière numérique ?

 
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Voilà ce que m’a souhaité ma fille pour la nouvelle année… (pour l’anecdote, la carte précisait aussi : « maman je t’aime beaucoup comme mes cochons d’inde » :) )

Pourquoi un bateau ?!
Et bien je ne saurai pas mieux vous l’expliquer que Wikipedia :

« Un bateau est une construction humaine capable de flotter sur l’eau et de s’y déplacer, dirigée ou non par ses occupants. »

Le mot, du germanique baito- (briser, fendre) et -ĕllus («eau»), peut concerner n’importe quelle structure flottante pouvant avancer efficacement et être dirigée. Son usage peut être contesté pour les sous-marins – qui peuvent flotter mais se déplacent dans les trois dimensions -, toutefois leurs équipages-mêmes désignent fréquemment leur bâtiment comme leur « bateau ».

« Les bateaux ont pris part aux grandes explorations, aux découvertes scientifiques et à la propagation des grandes cultures (…) De la barque monoxyle du mésolithique au porte-avions à propulsion nucléaire moderne, les bateaux racontent tout simplement l’Homme. »

Maintenant que nous avons passé « l’an I de la grande disruption » (dixit JM. Billaut), nous allons avoir besoin de véritables armadas, poussées par la conviction humaine et par le vent, pour explorer l’inconnu et conquérir les nouveaux espaces qu’offrent la mondialisation et le numérique.

Aussi, quelles que soient la forme et la destination du vôtre, je vous souhaite, à vous aussi, « un bateau pour 2012 ! »

Il y a trois sortes d’hommes : les vivants, les morts, et ceux qui vont sur la mer. (Platon, Dialogue de Critias)

Ce sont de mauvais découvreurs, ceux qui pensent qu’il n’existe pas de terre, quand ils ne peuvent voir rien d’autre que la mer. (Francis Bacon)


L’Europa (Santander) par Tomorrow Never Knows sur Flickr.


Le Star Clipper par wileypics sur Flickr.
 
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Si vous envisagez de reprendre des études et n’êtes pas encore fixé sur la spécialité à laquelle vous consacrer, je vous recommande la lecture de cet article de Slate (merci à @Steven Petitpas)  qui vous dira tout sur la science des zombies. Outre l’éventualité de susciter des vocations il m’a, surtout, paru une bonne introduction pour ce billet, dont l’iconoclasme m’avait jusqu’ici préservée de le sortir de mes brouillons.

Nous avons donc désormais les cygnes noirs, et les zombies. Des sujets très sérieux, malgré les apparences. Une « véritable cure épistémologique », pour reprendre les termes de l’article, qui devrait d’urgence être prescrite à tous les experts de l’expertise et autres détenteurs monopolistiques du Savoir, qui n’ont pas toujours bien saisi que notre terre à nous aussi, est sans doute plate.

Du risque de méconnaître le risque

L’expertise : voilà un sujet orienté d’avance, étant donné que je n’ai encore jamais réussi à déterminer de quoi je pouvais bien être experte, ce qui n’a pas manqué de m’inquiéter (et accessoirement de pas mal me compliquer la vie) ! Mais l’idée même d’expertise présente des dangers bien réels. On se prend par exemple à rêver que certains génies de la finance s’adonnent à ces ludiques exercices de hacking neuronal, qu’ils paraissent avoir parfois un peu trop délaissés au profit de positions certes moins inconfortables (mais somme toute assez peu exposées à d’autres risques que purement virtuels).

  • Le risque de l’expertise, c’est d’abord l’aveuglement : qui vous fait décortiquer au microscope le grain de sable entre vos doigts pour l’expliquer et le prolonger en plage hawaïenne, à grand renfort de raisonnements brillants et d’abstractions élégantes. En oubliant de voir l’immense volcan qui se trouve juste sous vos pieds.
  • C’est aussi la difficulté à s’abstraire de ce qui enferme la pensée. Les dogmes, les conventions sociales, les querelles de clochers, l’étanchéité disciplinaire revendiquée, fragile assurance de rigueur scientifique dans une bulle de savon faite, aussi, de représentations prolongées, de limites de perception, de simplifications, de réflexivité, de singularité, et d’argumentation circulaire.
  • Et c’est celui de l’escroquerie intellectuelle tapie derrière les langages hermétiques, les chiffres et les codes, les signes cabalistiques et les symboles auxquels les techniques les plus ésotériques n’ont rien à envier. Dont l’effet est, dans le meilleur des cas, de préserver les enceintes fortifiées d’une oligarchie d’initiés. Et donc dans le pire, de pouvoir raconter à peu près n’importe quoi pendant très longtemps, sans que personne ne songe même à le contredire (notamment pas ceux qui le pourraient : entre gens sérieux, de bonne compagnie et très occupés, pensez-vous).

Vous me direz que la vision est sévère et caricaturale ;) Certes. Mais c’est aussi une conscience à ne jamais quitter de l’infinie petitesse de notre savoir, des frontières de nos connaissances, de nos certitudes, tout experts (et tous experts) si éduqués et avertis – par rapport aux générations précédentes – que nous soyons tous aujourd’hui. Nous ne savons rien : c’était déjà le cas hier, et ce le sera encore demain.

Nos mathématiques financières sont par exemple à peu près aussi aptes à décrire notre monde, que ce que la science contemporaine reproche à l’astrologie et à l’astronomie géocentriques de l’avoir été hier. Et les arrogantes certitudes de maîtrise des (micro)risques dont se parent foi et rites technicistes auto-confortés par un langage scientifique, n’ont d’égale que la méconnaissance quasi-absolue, et l’amplification assumée, de ceux (hautement-improbables-puisqu’on-ne-sait-pas-les-évaluer), qui se situent tout autour ou à l’échelle au-dessus.

La science qui fait avancer le monde… ou le monde qui fait avancer la science ?

Le monde n’avance pas en prolongeant de l’intérieur, en justifiant et en raisonnant élégamment, ce qui a marché avant ou marche localement. Il avance en détectant et en essayant de combler ce qui (aurait dû/pu marcher mais) ne marche pas.

Le futur est le fruit de lignes de force et de macro-transformations dont nous ignorons tout et que nous ne maîtrisons en aucune façon. Mais qu’il est sans doute temps désormais d’explorer (ne serait-ce que pour ne plus y laisser la part si belle à la magie et à la superstition).

La créativité et la démarche tâtonnante du bâtisseur, de l’explorateur, de l’artisan, de l’artiste, de l’autodidacte, ne sont que tentatives modestes de résolution : combler les brèches, essayer un autre chemin, relier ce qui diverge, passer du désordre à l’ordre et inversement (et non pas « ordonner un peu plus l’ordre tout en ignorant le désordre »), créer du sens.

Mais il faut pourtant espérer que leurs orientations actuelles deviennent rapidement le terrain de jeu des scientifiques de demain : il faut hacker l’expertise, ouvrir les paradigmes, retrouver l’humilité du « non savoir » mais du « essayer de faire », notamment en cherchant les voies de l’intégration du peu (de savoirs) que nous possédons. 

L’empirisme artisanal est certes loin de « science exacte » et de démarche infaillible. Mais enfin, quoi qu’en pensent beaucoup, dont une proportion étonnamment non négligeable d’experts très sérieux avec de belles cravates (ou parfois sans, la cravate n’ayant en fait que peu à voir là-dedans, si ce n’est par pure fantaisie, et subsidiairement par le même effet Milgram que la blouse blanche), nos plus doctes et rationnelles connaissances ne nous ont, elles non plus, jamais garanti que le soleil se lèverait demain.

Ceci n’engageant que moi, n’hésitez surtout pas à protester, et à revendiquer votre expertise ! (enfin… si vous l’osez encore :D )


Quand je n’ai plus de rouge, je mets du bleu. (Picasso)

Grau, teurer Freund, ist alle Theorie
Und grün des Lebens goldner Baum.
(Goethe, in Faust)

 


« Constraction of deformation » de markb120, sur Flickr. (licence CC BY-NC-ND 2.0)

 
Foldable Fractal 2.0

Comme une immense fractale, l’humanité dispose d’une capacité de déploiement finie, limitée en superficie et ressources, alors qu’elle est, elle-même, en expansion infinie.

Et telle les fractales, il faut bien pourtant que le « périmètre puisse s’étendre » : puisque le tracé continue de grandir. Pour les fractales, cela suppose de regarder toujours plus près : dans l’infiniment petit, où le dessin se poursuit. Continue reading » Notre conquête de l’Amérique : globalisati...

 
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Avez-vous lu cette tribune d’Anselm Jappe, philosophe, « L’argent est-il devenu obsolète ? » publiée cette semaine sur LeMonde.fr ? Je partage complètement cet angle de vue car la mondialisation, réalisée de faits, fait aujourd’hui toucher nos systèmes à leurs limites « spatiales », ce qui suppose nécessairement, mécaniquement, sous peine de rupture de l’intérieur, de repositionner dans un référentiel plus large le rôle pilote qu’y tenait l’argent.

Dans un marché total, de « fin en soi », l’argent ne peut qu’au pire disparaître, au mieux redevenir simple « moyen », outil facilitateur d’échanges des biens et services produits, au service d’un enjeu supérieur : Continue reading » De la marchandisation au relationnel, nous passero...

 
Verstehen de kodomut, sur Flickr

D’ordinaire, si l’on vous parle « télépathie », vous traduisez « paranormal », irrationnel. (Enfin, considérons aussi avec modestie qu’à l’heure actuelle, une partie des mécanismes de l’empathie est encore au-delà de nos capacités d’analyse scientifique !)

Mais la télépathie stricto sensu se définit comme l’échange à distance de pensées ou de sentiments. Rien de bien surnaturel là-dedans.  Continue reading » L’empathie technologiquement enrichie : vers...

 
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Cette vidéo étant partout, ceux qui ne la connaissaient pas n’auront pas manqué d’occasions de la découvrir ces derniers jours ! Discours fait par Steve Jobs lors de la remise des diplômes aux étudiants de Stanford en 2005, vous en trouverez des retranscriptions textuelles ici en anglais, ou là en français.

Hormis beaucoup de citations et d’éloges convenus, j’ai vu peu d’analyses de son texte dont la structure et les principes sont pourtant intéressants, ni hasard ni simple biographie, mais plutôt « dessin ». Notamment de la première partie : « The first story is about connecting the dots. » (NB My second story is about love and loss ; My third story is about death.) Continue reading » « Connecting the dots » : la...

 
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Quelqu’un arriva un jour, tout agité, auprès du philosophe grec, et lui dit :

- Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test : celui des 3 passoires.
- Les 3 passoires?

Continue reading » Les trois passoires de Socrate

 
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Les projets, les sites e-commerce, les start-ups se multiplient : en théorie chacun peut se lancer dans son salon (ça peut marcher aussi dans votre garage, au cas où votre voiture occupe déjà tout le salon :D ).

Je vais prendre le contrepied de ce qui s’entend souvent, de cette facilité apparente : la rentabilité de nombre de sites e-commerce, portails, marketplaces, est un enjeu bien souvent très délicat, a fortiori à court terme.
 
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Il m’arrive, dans certains moments (rares et extrêmes, s’entend :D ) de questionnement existentiel, de trouver très improductif et vain le fait d’avoir à régulièrement gérer et réparer les excès de certains hominidés : ceux qui sont convaincus que la plus grande des victoires qu’ils puissent remporter dans la vie communautaire, politique ou d’entreprise, est de parvenir par la seule grâce de la puissance vocale, hormonale ou financière, à transformer les « non » en « oui », à imposer raison quand ils savent être en tort, à s’arranger avec le gauche quand le droit leur fait défaut, à entraîner leurs talents footballistiques en dégageant en touche leur responsabilité quand ils devraient l’assumer, et à s’exercer avec grande application et par salves régulières à détruire le monde qui les environne.

Et l’actualité politique semble aussi vouloir y aller du sien. Du machisme intolérable et revendiqué de Berlusconi (ici sur Rue89 « ce sont les hommes qui sont salis« ) aux liaisons dangereuses de Strauss-Kahn (ici la romancière Tristane Banon chez Ardisson en 2007) en passant par la constante et toujours opportune exhibition carla-matrimonialesque de Sarkozy, il n’est pas question ici d’être partisan, mais simplement, on se prend à rêver d’un monde où la politique (ne) serait (que) de la politique. Avec juste un tout petit peu moins de testostérone.

Continue reading » Pouvoir : pour moi ce sera avec demi-dose de testo...

 
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Un petit dessin pour illustrer l’une de ces clés du changement.

Sur l’autoroute des possibles, plongé dans vos pensées ou trompé par votre désastreux sens de l’orientation (oui, c’est votre femme qui tient la carte, c’est toujours ce que l’on dit :D ), vous avez dépassé sans les prendre toutes les sorties susceptibles de vous emmener au soleil du camping des Flots. Vous voyez ce gros nuage noir ?

La décision de quitter alors la voie, certes encore confortable car droite et éclairée, de la certitude (elle mène à Rome, c’est bien connu) , va paradoxalement vous ramener vers un champ de possibilités beaucoup plus ouvert.

Continue reading » « C’est quand plus rien n’e...

 
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Le lancement d’une Ecole Européenne des Métiers de l’Internet par Jacques-Antoine Granjon (vente-privée), Xavier Niel (Free) et Marc Simoncini (Meetic) a fait le buzz ces dernières semaines. Ce n’est pas tous les jours que des stars de la Net Economie se mêlent d’enseignement, et ils viennent d’ailleurs de réitérer avec la  création d’une chaire e-business à HEC (NB l’article a une photo vraiment sympa, avec tous ces messieurs charmants, mais… où sont les femmes ? :D ).

Je n’y reviens pas car vous avez déjà eu toutes les infos là-dessus, le sujet a été pas mal débattu (Cf. notamment ces plateaux que nous avions faits sur Techtoc), et le besoin est là du point de vue des entreprises.

Par contre je trouve intéressant d’évoquer son modèle-même, qui m’a paru plus souvent susciter doutes et questions, de 2 sortes : Continue reading » Si je créais l’EEMI, j’en ferais une ...

 
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Et voilà, nous y sommes !

Parlons peu, mais parlons bien : pour doubler leurs chances de réussite, je vous offre non pas 1, mais 2 cartes pour vous souhaiter une très belle année 2011 et la réalisation de vos vœux et des souhaits qui vous sont chers !

Pour rester dans le marketing, d’abord, un peu de « story telling » avec une petite Google Search Story que je viens de vous fabriquer. Si vous voulez aussi écrire votre histoire personnalisée, sur votre marque, les thèmes de votre site, c’est ici (ou là pour la version en anglais)

Continue reading » 2011, action !

 

Dans le cadre de la poursuite du développement des activités Internet des Éditions Mondeos (e-Mondeos + BaLaDO.fr, ~20 personnes, 15 ans d’existence, 3 ans pour les activités e-business) nous recrutons 4 personnes :

1) Un(e) Chef de projet Web (MOE / MOA). Idéalement vous avez un profil plutôt ingé de développement et souhaitez évoluer vers de la gestion de projet. Vous savez (bien) développer et y contribuez, mais prenez surtout en charge le pilotage de nos projets (interface clients internes – externes et prestataires), ainsi que de l’hébergement, des plates-formes et du réseau. Vous managez et formez 1 développeur et/ou stage – contrat pro. Vous êtes le garant coûts – qualité – délais (donc résistant à la pression !) et bosseur, dynamique et pédagogue, capable de formaliser à l’écrit, et d’accompagner les utilisateurs.

2) Un(e) Commercial(e) e-business. Vous avez (évidemment) une culture Internet, mais surtout vous êtes avant tout un chasseur, avec au moins 3 ans d’expérience en développement de clientèle. Vous êtes un positif, vous croyez à ce que vous faites et aimez comprendre les besoins et problématiques de vos interlocuteurs pour y apporter de bonnes réponses. Vous avez la volonté de nous aider à poursuivre le développement de notre offre (secteur tourisme – loisirs – environnement)  Vous proposez l’ensemble de nos produits Web et mobile : e-contenus / e-guides, applications Web et mobile, prestations de marketing éditorial, espaces pub et opérations multicanales.

3) Un(e) Responsable marketing Web – mobile (profil MOA). Vous êtes tombé dans le Web. Vous avez une culture marketing (notamment SEO) adossée à un bon vernis technique ou fonctionnel (par ex. vous savez faire une claire différence entre HTML et PHP et ne confondez pas tout ça dans une même soupe indigeste, mais vous n’avez aucun besoin de savoir développer). Vous êtes capable de soutenir nos commerciaux, argumenter et présenter l’offre et de concevoir des supports PPT ou des spécifications / maquettes écran. Vous suivez les actions et assurez le reporting du site balado.fr, et êtes épaulé sur cet axe par un chef de projet e-marketing et 1 stagiaire.

4) Un(e) technicien(ne) – développeur(-se) PHP. (CDI ou contrat pro / alternance) Vous êtes un as du PHP, de l’HTML et du javascript, et avez une culture administration système – réseaux. Vous développez pour notre site et nos différents applicatifs, et assistez le chef de projet, notamment vous assurez le suivi de gestion du parc interne (20-25 postes). Si en plus vous connaissez Drupal, vous êtes celui / celle qu’il nous faut.

N’hésitez pas à en parler autour de vous et re-tweeter les offres !

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