Ne croyez pas ce que je vous dis. 1


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Lorsqu’on s’amuse à faire des prévisions ou des prédictions (dont la nuance fondamentale n’est pas leur caractère « véridique » ou non, mais le modèle utilisé, leur probabilité de survenance, et le décorum qui leur confère autorité – j’y reviendrai dans d’autres billets), ou à professer des vérités, que l’on utilise le datamining ou le marc de café, je pense que c’est toujours le message que l’on devrait faire passer.
J’ai tenté en dessins d’expliquer pourquoi. (si vous devez n’en lire qu’un, regardez le 2ème)

Le message limpide : « voici la vérité, crois-moi. »

Un autre que moi me transmet un signal d’information s’affirmant éprouvé ou digne de foi.

J’ai le choix de le croire ou non. Dans l’un ou l’autre cas, une fois le message interprété, je suis renforcé dans ce choix. J’ai découvert le bien et le mal, le mensonge et la vérité, la raison et la foi… et le confort des certitudes. Un monde binaire. Et statique.

Le message paradoxal : « voici une illusion, ne me crois pas. »

Un autre que moi me transmet un signal d’information ambigu, portant l’indication qu’il n’est pas digne de foi.

Quel que soit mon choix de départ, je suis mené, du fait-même du traitement du message, en situation de paradoxe, d’inconfort cognitif, donc de nécessité de retraitement à un niveau supérieur. J’ai découvert le doute, l’esprit et la méthode, la co-(n)naissance… et le mouvement perpétuel.

 

“ Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. ”

[Matthieu 10:16]

 

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