De quoi parle-t-on ici ?

Dans l'e-business depuis le début des années 2000, après dix ans en gestion prévisionnelle et management organisationnel, j'essaie de partager ici liens et idées en vrac sur les mutations TIC (technos, Web 2.0, mobilité...), le marketing Internet et l'intermédiation e-commerce, la gestion du changement et la psychologie sociale, et quelques autres choses...
N'hésitez pas à contribuer ou me contacter. Merci de vos commentaires et bonne lecture ! Amitiés, Corinne

2RO, blog de Corinne Dangas

La télépathie 2.0 : le "brain-to-brain" via BCI



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Communiquer par la pensée, et en s'affranchissant de toute distance, c'est possible !

L'interface cerveau-ordinateur (BCI) avait déjà été testée avec succès par le Pr. Kevin Warwick de l'université de Reading. En démontrant la possibilité de commander un ordinateur par la pensée, elle a ouvert des perspectives pour les personnes atteintes de handicaps impactant leurs facultés de communication (paralysies, "locked-in" syndrome, etc.) ainsi que pour le jeu vidéo.

Ici, c'est pour la première fois une expérience de communication "brain-to-brain" qui a été réalisée à l'université de Southampthon, par le Dr Christopher James.

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Beds Are Burning : une pétition musicale en ligne, pour que justice soit rendue au climat



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Vous pouvez télécharger gratuitement la chanson de Midnight Oil, reprise par une soixantaine de célébrités. C'est l'action initiée par l'appel de Kofi Annan le 1er octobre, en direction du prochain sommet de l'ONU en décembre à Copenhague, occasion pour près de 200 pays de s'accorder sur de nouvelles mesures pour lutter contre le réchauffement climatique.

Join the campaign for climate justice and become a Climate Ally by downloading Beds are Burning for free: http://www.timeforclimatejustice.org.




Save the Nabaztag



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Le Nabaztag, vous le connaissez tous, c'est lui :

Et aujourd'hui, le Nabaztag a besoin d'argent ! 

Mais pourquoi a-t-il besoin d'argent ?? 

Parce que son papa-constructeur (l'entreprise Violet), placé en redressement confié à un administrateur début août, a jusqu'au 4 septembre pour trouver un repreneur...

Alors son papa a eu l'idée d'organiser, non pas un MBO (management buy-out), mais un "CBO" (customer buy-out) : faire racheter l'entreprise par sa communauté d'utilisateurs ! 

L'objectif visé : 2 M d'euros pour racheter l’entreprise, restructurer la dette et injecter du cash pour soutenir les projets de développement et d'élevage de plein de petits lapins. (le rachat seul, bien sûr sera moindre)

Alors, si votre rêve depuis tout petit a toujours été de défendre les lapins opprimés tout en moralisant le capitalisme financier, ou de faire du cloud rabbiting, ou bien si voulez devenir propriétaire d'une oreille, d'une queue ou de toute une portée, vous pouvez faire une promesse ici

Mais attention, il va peut-être falloir jouer serré car selon les rumeurs, Illiad, la maison mère de Free, qui l'avait déjà transformé en répondeur, pourrait bien aussi être intéressée par le rachat.

Morale de l'histoire :



Note : billet dédié à mon patron, qui refuse obstinément depuis des mois de me donn... prêter le sien. Pire, il vient sans doute de passer 3 semaines de bien tristes vacances, tout seul, (le Nabaztag, pas le CEO), alors que j'aurais fort bien pu m'occuper de lui et lui donner sa ration quotidienne de carottes (je parle toujours du lapin, y'en a qui ne suivent pas).
D'ailleurs, n'auriez-vous été mon patron que je vous eusse sans doute dénoncé à la SPA. ;) 


Photos http://savenabaztag.com/




La 1ère publicité vidéo dans un magazine imprimé



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La technologie s'appelle Video-in-Print. Un écran à cristaux liquides de moins de 3 mm d'épaisseur (collé à la main sur les pages), une puce intégrée contenant 40 min de vidéo, une micro-batterie avec 70 min d'autonomie... et le tour est joué, à la façon des cartes musicales. 

Ce sera exploité pour la première fois dans l'édition du 18 septembre de New York et Los Angeles d'Entertainment Weekly (1.8 M d'exemplaires), par la chaîne CBS, pour promouvoir sa nouvelle grille de programmes. (ça leur coûte quand même 1 M de $ ;) )

C'est la société Americhip qui a développé cette techno, qui vient rejoindre le Tag 2D au rang des belles perspectives dans la convergence entre medias numériques et medias imprimés.

Etonnant, non ? 





Soumission à l'autorité, de Milgram à Zone Xtrême : que les désobéissants lèvent le doigt ! (1)



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Fin 2009 devrait voir la diffusion sur France 2 de La Zone Xtrême, un jeu où chaque mauvaise réponse est punie ... par des décharges électriques !

Le principe est d'une simplicité enfantine : chaque candidat mémorise 27 associations de mots. Il est ensuite interrogé par un autre candidat, qui lui administre à chaque erreur un choc électrique croissant : 20 Volts à la première, 40 V à la deuxième... et ainsi de suite jusqu'à 480 V.

Mais jusqu'où ira la télé-réalité ?!

Rassurez-vous (un peu) : pas bien loin pour l'instant. Le questionné est un comédien, les décharges n'en sont pas : tout ici est faux, sauf le candidat bourreau, testé à son insu sur sa "faculté" à torturer les petits copains sans coup faillir. Le véritable but de l'émission, d'après son producteur : démontrer le pouvoir d’asservissement de la télévision. Comment ? En transposant l’expérience de Milgram dans un jeu télévisuel.

Je veux démontrer que la télé peut faire faire n'importe quoi.

Le documentaire, produit par Christophe Nick, vise en effet à reproduire un classique des manuels de psycho : l'expérience menée aux Etats-Unis dans les années 60, par le psychologue Stanley Milgram, enseignant à Yale.

Des volontaires, enjoints d'administrer à un autre participant des décharges électriques de puissance croissante à chaque erreur, ignoraient que ce prétendu cobaye était complice, et qu'aucun choc électrique n'était en réalité infligé. Démontrant ainsi au passage, et à la stupeur générale, que 62,5% d'entre eux allaient pousser jusqu'à la décharge maximum. Parce qu'un scientifique leur en avait donné la consigne.

Là où la légitimité prenait sa source dans la blouse blanche de la Science chez Milgram, elle émane pour Christophe Nick, producteur de l'émission, de la Télévision, prescriptrice possible selon lui des injonctions les plus absurdes, voire destructrices.

Télé-réalité ou Télé-autorité ?

manettes de réglage

80 candidats ont participé à ce jeu, dont le tournage s’est terminé fin avril. Les résultats bruts doivent être analysés et ne sont pas officialisés, mais selon les constats dévoilés par la presse en avril dernier, 80 % des candidats sont allés au bout.

80 % des candidats auraient administré la tension maximale, torturant et infligeant potentiellement la mort à leur partenaire de jeu. Parce qu'un animateur de télévision leur en avait donné la consigne.   

Il faut prendre avec moultes pincettes la validité même de "l'expérience" et les écarts de contexte à celle de Milgram. Il fallait déjà accepter de participer à un jeu télévisuel. Être "acteur" d'une émission regardée par des millions de personnes est probablement un facteur ou un contre-facteur supplémentaire à "aller au bout". Et c'est sans parler de l'appât d'un gain d'un million d'euros ! (les volontaires de Milgram ne touchaient que 4 $). En outre l'émission n'aura sans doute pas testé les variantes instructives dont Milgram avait éclairé son expérience (Cf. un prochain billet). On est évidemment là dans le divertissement informatif, non dans l'étude scientifique.

Mais le producteur soulève ainsi deux questions. Celle de la force coercitive de la télévision et de ses animateurs, apparemment parés d'une légitimité et d'une influence à la hauteur de toutes les craintes. Et celle des limites des méthodes employées : "jusqu'où peut aller la télé ?"

"La télé utilise tous les moyens de la télé pour tuer la télé."

Face au constat des dérives de certains programmes, où la mort en direct n'est plus très loin d'être le divertissement de demain, l'objectif déclaré du reportage est de mieux comprendre les mécanismes de cette forme de télévision, et le rapport qu'y ont les candidats et téléspectateurs. (Christophe Nick est auteur de plusieurs séries documentaires - Chroniques de la violence ordinaire, Ecole(s) en France, La Résistance... - et du livre "TF1 un pouvoir".)

Or ce supposé documentaire anti-télé-réalité, c’est très exactement de la télé-réalité, utilisée et scénarisée pour les besoins de la démonstration. Il atteint donc là ses propres limites : comment la télé saurait-elle juger la télé ? Libération a ouvert ce débat en opposant à Nick d'user "des mêmes moyens contestables que ces émissions qui poussent leurs participants, volontaires, à explorer leurs bas-fonds". Se prévaloir de morale, d'éthique ou de didactique, ne revient-il pas à donner bonne conscience aux téléspectateurs sur le voyeurisme qui sous-tend leurs motivations ? Est-ce un projet si novateur et instructif, que de démontrer que la télévision peut faire faire n'importe quoi ? A quoi bon enfoncer des portes ouvertes, et flirter avec la ligne blanche pour cela ?

France 2 assure avoir respecté l’ensemble des conditions éthiques imposées par les scientifiques (psychologues, psychosociologues et professeurs de sciences de la communication) associés au projet, notamment un post-suivi des 80 participants. Mais si ceux-ci se voient rassurés au cours du "jeu" sur les effets des décharges ("rien d'irréversible"), quid en revanche des blessures à la dignité humaine, des atteintes à l'image de soi et de l'autre ? Du déni de leurs affects profonds infligé tant aux cobayes, mis quelques minutes face à la conscience d'être plongés dans l'inconcevable, qu'aux tortionnaires réalisant l'épouvantable "facilité logique" à le devenir ? (et c'est oublier les équipes de tournage)

La barbarie est une menace omniprésente, inhérente à la condition humaine. Tout procédé constitutif de la déshumanisation d'autrui, toute banalisation, fût-ce au travers d'un jeu-expérience-documentaire, y concoure. Alors faut-il y jouer pour le démontrer ? Ou faut-il se voiler la face pour s'en préserver ?

La pédagogie utilise-t-elle tous les moyens de la pédagogie pour tuer la pédagogie ?...

Nick dit observer que le leitmotiv des candidats est le sentiment "d'avoir appris quelque chose".

Et l'enseignement qui a émergé des travaux de Milgram (eux-aussi controversés) peut-on d'emblée le dénier à un film ou un reportage de "divertissement" ? Au motif qu'ils ne sont pas le fruit de la réflexion et l'étude d'un universitaire, mais du regard d'un journaliste, d'un scénariste ou d'un écrivain ? Et/ou parce qu'ils cherchent à toucher un large public ?

Éternelle question, et miroir dans le miroir de l'expérience : la blouse blanche fait-elle plus autorité que la télé en matière de pédagogie, la recherche scientifique a-t-elle (et jusqu'où) la légitimité, voire le monopole, d'une fin qui justifie les moyens ? (Pour l'anecdote, Milgram, connu aujourd'hui comme l'un des psychologues sociaux majeurs du XXe siècle, aura d'abord été refusé à Harvard pour son insuffisance d'études en psychologie)

L'émission la posera peut-être. Car l'expérience de Milgram est un classique, largement popularisé, notamment à travers "I comme Icare", film culte d’Henri Verneuil avec Yves Montand, diffusé maintes et maintes fois par la même télévision.

Pas suffisamment pourtant, semble-t-il, pour que la majorité des participants ait réalisé y être plongée. Ce, en dépit d'une hétérogénéité des âges et milieux sociaux qui visait les conditions de représentativité d'un panel, et non celles d'un programme ciblé façon Star Ac' ou Loft Story.

Une autre question, certes très basique, mais intéressante pour le devenir d'une humanité qui, accédant à toujours plus d'informations, est forcément investie de la mission de savoir les analyser et les traiter, serait donc de se demander dans quelle mesure la connaissance antérieure de ce film aura réussi, ou pas, à prémunir certains autres candidats de "tomber dans le piège". A rapprocher aussi de ceux qui l'auront été - ou pas - pour avoir déjà lu "Soumission à l'autorité", ou fait des études en sciences sociales ;) 

Sans conclure, à défaut, que l'un ou l'autre auront été des coups d'épée dans l'eau, cela pourrait le cas échéant démontrer la capacité de la télé à remplir, aussi, dans son contexte et avec une efficience certes limitée mais existante, le rôle de vecteur culturel qu'elle s'est donné. Une aptitude pédagogique à faire contrepoids à ses propres effets pervers, en ayant également eu celui d'élargir le champ de conscience et d'analyse de quelques uns des participants, à l'instant crucial d'administrer la décharge mortelle.

Finalement, pour reprendre les mots de Claude Chabrol au même Libé en 2001 : "A la télé, tout est bien. Il suffit de se mettre à la bonne distance. […] Bien sûr, il y a des choses tellement immondes qu’il faut se mettre très loin, mais c’est passionnant. […] Il faut simplement régler son viseur.
Comme partout.

A suivre. (Milgram et la soumission à l'autorité, processus de l'obéissance et de la désobéissance, déconstruction de la conscience individuelle)




Gagner une limousine, ça vous tente ?



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Qui n'a jamais rêvé d'avoir sa limousine ? (Je vous en dis plus dans qq jours !)




Pouvoir de décider ou décider de pouvoir ?



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Décider, c'est faire un unique choix, parmi x alternatives, en éliminant toutes les autres. C'est l'instant t où vous prenez un chemin précis et mettez le pied en avant pour faire le premier pas dessus. C'est le moment crucial où vous posez une pierre à tel endroit, et pas à tel autre, pour avoir le droit de vous empresser d'aller chercher la deuxième et décider où vous allez la mettre.

Or être celui qui décide est un rôle paraît-il envié : il y a toujours beaucoup de gens qui aimeraient bien décider, eux aussi.

En particulier après. Pour vous conseiller la prochaine fois de poser la pierre ici plutôt que là - elle tiendrait mieux - ... Ou vous reprocher d'avoir pris tel chemin, et pas tel autre... il est plus vert...

Car au départ, ils ne sont pas toujours si nombreux : quand rien n'est encore fait, que tout est à faire, et qu'il faut mettre un pied devant l'autre. Ou laborieusement empiler les cailloux en un espèce de machin instable qui ferait fuir n'importe quel lézard amateur de vieilles pierres.

Décider, ce n'est pas juste "avoir des idées" ou "donner son avis" : c'est déjà le début de l'action. Quand vous faites quelque chose, cela vous donne implicitement, forcément, une faculté de décider. Ce que vous allez faire, et comment vous allez le faire.



Similar Images : encore un pas de Google dans la recherche visuelle



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Je parlais il y a quelques jours seulement du fait qu'on décèle ces temps-ci chez Google les signes d'un mouvement vers le développement des fonctions de recherche visuelle, et bien en voici encore une !

Similar Images ne s'applique pas encore à tous les visuels, mais le résultat est en général plutôt efficace, essayez. Une démonstration vaut mieux qu'un long discours.




Ramage et plumage



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Allez, pas le temps (ni l'envie) d'écrire un billet sérieux ce week-end, alors vous la connaissez sûrement déjà, mais on va se faire un petit coup de Susan Boyle.

Déjà vue par 34 millions d'internautes et dans le top 100 toutes périodes de YouTube, c'est la nouvelle coqueluche des britanniques.

Susie de son ptit nom, écossaise et chômeuse de son état, a l'art et la manière de vous réveiller des imaginaires de petites filles ayant rêvé de revanche sur l'injustice du partage combinatoire des acides aminés et de métamorphose en Cendrillon aux 12 coups de minuit, sous des spotlights couleur citrouille (pour les petits garçons, désolée, je ne sais pas, n'étant hélas jamais passée par ce stade : mais promis à l'occasion je ferai une enquête).

Une petite dose de télé-réalité-diversité à la sauce Misérables. De Deus ex Machina (ou d'Humanus in Machina ?) qui ferait monter une larme même aux cœurs de pierre. Pépites cachées, à vos marques ! Avec ça, Madame Michu est légitimement en droit d'espérer offrir une concurrence crédible aux platines bistourisées, UV-isées, photoshopisées, lipo-pumpées et hyaluroniquées.

Même si la prestation d'acteurs du jury n'est pas de la même trempe, et qu'on ne peut que féliciter la production d'avoir organisé l'un des meilleurs buzz de l'émission, franchement, on ne s'en lasse pas. Perso, j'adore : il suffit d'ouvrir les yeux (et les oreilles) et d'avoir foi en l'Homme.




Google étend ses fonctionnalités de recherche visuelle



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Quelques nouvelles fonctionnalités apparues récemment sur Google (US) qui témoignent d'une démarche, amorce probable d'un mouvement stratégique plus global, dans la direction de la recherche visuelle.

Un filtrage par couleur sur Google Images

Chaque recherche d'image effectuée peut maintenant être filtrée par couleur dominante, parmi les 12 proposées : red, orange, yellow, green, teal, blue, purple, pink, white, gray, black, brown. Des résultats très esthétiques et, surtout, significatifs !

Wonder Wheel : un outil de recherche visuelle

Ce nouvel outil fait partie d'un ensemble de fonctions proposées en test à un panel d'utilisateurs. Via Google Blogscoped, voici une petite astuce javascript pour insérer un cookie vous authentifiant comme participant.  

Sur l'accueil de Google, cliquez sur "Google.com in English", puis copiez cette commande dans votre barre d'adresses et validez :

javascript:void(document.cookie="PREF=ID=4a609673baf685b5:TB=2:LD=en:CR=2:TM=1227543998:LM=1233568652:DV=AA:GM=1:IG=3:S=yFGqYec2D7L0wgxW;
path=/; domain=.google.com");

Saisissez alors votre requête et cliquez sur "Show Options" pour découvrir ces nouvelles options, visibles dans le menu latéral.

Parmi elles, Wonder Wheel vous donne accès à un outil en Flash de visualisation des résultats et de navigation par clusters sémantiques, à l'instar des moteurs de recherche à interface cartographique comme TouchGraph ou Kartoo.

Une fonctionnalité dont le cadre est ici certes limité, mais complètement intégré, ce qui pourrait avoir le mérite, si Google l'installe et l'élargit, de démocratiser ce type d'outil. De quoi réjouir les passionnés dont je suis, des méthodes d'organisation et représentation visuelle de l'information (topogramme, cartographie sémantique, cognitive, schéma heuristique, mind mapping ...)   

Timeline : un classement daté des résultats

Encore un outil disponible dans ce menu, dont un usage m'est apparu intéressant pour les amateurs de généalogie (un autre de mes vices) : le classement chronologique des résultats.

Timeline m'a en effet permis de trouver trace d'un nouveau (mais très lointain) "cousin" ... galérien. Fils de présumés ancêtres, ce grand-oncle Jacques fût en effet condamné à Montpellier "pour être allé à Orange" (ça c'est du délit) ... le 26 septembre 1698. Plus de trois siècles pour le premier enregistrement de mon nom par Google en France ... quelle histoire ! :) 


Enfin, ce menu étendu offre, plus généralement, des fonctions qui visent principalement à filtrer les résultats sur des critères chronologiques ou de contexte. Ainsi vous pourrez restreindre votre champ de recherche aux contenus récents (24h, une semaine ...), ou encore aux avis d'utilisateurs, aux forums, ou aux vidéos. De quoi élargir la traditionnelle recherche sur les blogs.

Avez-vous testé ces outils de votre côté, qu'en pensez-vous ?




La double contrainte ou l'art de gérer des injonctions paradoxales



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Il y a certaines situations que j'ai personnellement toujours détestées et jamais bien su gérer, que j'ai redécouvertes dernièrement, curieusement à la relecture de quelques classiques de la S.F., d'Asimov. Ce sont celles de "double contrainte".

Le "double bind" est un concept apparu en 1956, théorisé par Gregory Bateson, qui désigne une situation de paradoxe imposé. Deux obligations ou injonctions contradictoires sont reçues, qui, s'interdisant mutuellement, induisent une impossibilité logique à les résoudre ou les exécuter sans contrevenir à l'une des deux. Le terme de "knot" (nœud) est également employé pour décrire cette (terrible ! :) ) situation d'enfermement.


D'après Paul Watzlawick.

Ces deux obligations n'ont pas forcément d'évidences parallèles de temporalité ou d'énoncé. L'une ou l'autre peut tout à fait résulter d'apprentissages socio-éducatifs globaux ou très antérieurs (On nous a tous par exemple rabâché, enfants, qu'il est "mal de dénoncer").

Or là où les robots d'Asimov se retrouvent paralysés et hors d'état de service lors de la tentative d'exécution de règles contradictoires, pour moi, l'être humain ne vaut guère mieux !

Double contrainte et stratégies d'adaptation 

Le mutisme est, par exemple, un effet émergent caractéristique de ces situations. Un blocage de communication qui s'avère d'ailleurs en général une réponse complètement inadaptée, puisqu'elle les verrouille encore plus ! Il est intéressant de noter qu'il intègre même souvent un second niveau de double contrainte (interdiction de communiquer vs besoin irrépressible de le faire)

Privé de sécurité essentielle, mis en contexte incohérent et dangereux, le cerveau peut aussi être amené, comme dans tout contexte traumatisant, à adopter des stratégies ultimes de survie qui visent à dissocier cette souffrance intolérable de la pensée consciente.

Pour maintenir une cohésion vitale (individuelle ou sociale), il peut ainsi glisser vers la concession et le compromis (le syndrome de Stockholm ne revient-il pas à "annuler" une contrainte externe en l'incorporant dans son propre référentiel de règles, en sorte de cohabiter avec elle ?) ou bien encore isoler la source traumatique (de même que nos systèmes informatiques isolent les virus) pour pouvoir continuer à fonctionner normalement par ailleurs, et ainsi s'offrir un angle d'attaque différent du problème.

Tel que je le vois, une virtualisation en quelque sorte, puisque s'opère alors une scission du système psychique en deux systèmes distincts, le second étant une réplication du premier "sans production de l'erreur" - un mode sans échec ! -, qui pourra garantir la subsistance de l'individu par l'application d'autres procédures, de règles de gestion légèrement altérées mais plus adaptées au contexte imposé.

Si le système 1 contenant "l'incendie initial" se retrouve très réduit, il finira, petit à petit, par disparaître ou réintégrer l'autre, dès lors où l'individu est sorti de la situation périlleuse et où il bénéficie par ailleurs de processus curatifs naturels (ou externes). En revanche il est probable que les cas plus graves soient ceux où doivent cohabiter de façon pérenne deux systèmes psychiques larges et très différents, dont la réunion à terme est alors plus que douteuse. 

Ainsi on peut comprendre que certaines situations de double contrainte peuvent être "solutionnées" par une réorganisation psychique, une transformation de l'individu par nécessité d'adaptation environnementale, mise en œuvre par nos mécanismes de défense et de survie, et dont l'extrême serait la schizophrénie (dédoublement de la personnalité).

Astérix en Corse

Les limites de la résilience

L'observation de ces mécanismes fait aussi émerger la notion très à la mode de résilience, popularisée par le psychiatre Boris Cyrulnik, qui a théorisé les stratégies d'adaptation qu'il a dû, enfant, adopter pour survivre et échapper à la mort.

Capacité d'un métal à résister à la rupture pour reprendre sa forme initiale à la suite d'un choc, la résilience est une métaphore décrivant l'aptitude des individus et des systèmes sociaux à survivre et s'adapter en dépit de l'adversité, d'un environnement hostile, de situations de souffrance ou du choc d'un traumatisme.

Mais je trouve que certains promoteurs de ce concept, très médiatisé en France, versent dans l'idéalisation, ignorant les processus naturels de résolution de souffrance "hors situation de crise", et présentant la résilience comme une vertu, et une fin en soi. Quelles que soient l'hostilité environnementale et la pression sociale, rien n'est plus si grave, puisque les "résilients" pourront rebondir. Les autres feront avec, et Dieu reconnaîtra les siens.

La réalité est évidemment moins simple. La résilience est une notion ambigüe recouvrant une grande complexité et une infinie variété de mécanismes de défense, dont on ne peut occulter la fragilité, les interactions, l'imprévisibilité d'évolution, voire la réversibilité, et dont certains peuvent, par ailleurs, s'avérer tout à fait défavorables à l'avenir de l'individu, ou à son entourage.

Loin du rebond exceptionnel et merveilleux que l'on peut lire au détour des magazines, permettant même aux moins bien lotis de devenir des victimes héroïques, nouveaux miraculés du XXIe siècle, que la médiatisation de leurs coups durs sublimés aura transformés en surhommes doués d'énergie et de talents hors du commun et rendus capables de transformer le plomb en or, la résilience n'est ni un état bienheureux, ni un formidable arsenal de vertus d'adaptabilité, mais bien un processus de reconstruction complexe et incertain, aidant à supporter et digérer tant bien que mal une situation subie. Et parfois - souvent - plutôt mal que bien.

Comment gérer une double contrainte ?

Ces limites de raison étant posées à ces processus radicaux d'adaptation interne, et pour en revenir à la double contrainte, il paraît donc évident qu'il faut aussi viser en amont une meilleure capacité immédiate à la gérer, y compris dans ses multiples manifestations quotidiennes ! 

Qui sait, incorporer aux programmes scolaires et éducatifs, quelques enseignements sur la très relative applicabilité de tant de règles immuables enseignées dès le plus jeune âge, produirait peut-être des effets bénéfiques sur nombre maux de notre siècle, culpabilité, stress, souffrance au travail, dépression nerveuse, maladies mentales, nées de l'incapacité à les appliquer ? ;) 

On vous expose un problème sans solution, des obligations aussi variées que contradictoires : stop, ne culpabilisez plus parce que vous ne pouvez pas les résoudre !

La double contrainte étant une situation par définition insoluble de façon logique et directe, sa résolution ne peut passer que par un contournement latéral ou vertical.

L'identification et le recours à des repères stables d'un référentiel extérieur, permet d'avoir une autre lecture de la situation, de même que le changement de focus ou d'échelle, qui en donneront une analyse à un niveau plus élevé, comme le propose la théorie des contextes.

Dans le même ordre d'idées, la meta-communication (communiquer sur la communication) permet d'apporter des réponses, appuyées sur l'humour, sur l'absurde, l'incongruité du dialogue, ou sur l'impossibilité même de communiquer.

Autoriser la conscience de cette double contrainte, et l'exposer explicitement, permet quoi qu'il en soit de modifier des règles de jeu qui contiennent en elles-mêmes une tricherie interdisant de jouer gagnant (sauf à manquer totalement de logique). Rien ne vous oblige à jouer avec les règles d'un autre, alors n'hésitez pas à les faire évoluer et en proposer de plus larges.

Si l'on me pose une question dont aucune réponse n'est "bonne", si l'on me donne deux indications radicalement contradictoires, je m'efforce désormais d'indiquer que "la question contient un piège" et que je ne peux pas y répondre, puisqu'en choisissant "blanc", je ferai telle erreur, et en choisissant "noir", l'on me reprochera telle autre.

Seul risque : à user à petite dose car on vous opposera rapidement une fâcheuse propension à compliquer les réponses et ne pas aimer les erreurs (un peu masochistes) ! ;) Mais tant pis, essayez de vous consoler en vous disant que dans l'absolu, c'est bien vous qui approchiez la meilleure (moins mauvaise) réponse ! 

Enfin n'oubliez pas, comme en tout art de la guerre, que si la cause est désespérée, la fuite reste la suprême politique. Non pas une défaite, mais le changement de paradigme ultime : "Une bonne retraite vaut mieux qu'un mauvais combat."

Et vous, les situations de double contrainte vous mettent-elles mal à l'aise, ou pas du tout ? Comment les gérez-vous ?




eBay teste un programme de cash back : eBay Bucks



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Vu le recul important de ses résultats ces derniers temps, c'est dans un contexte de recherche de meilleure satisfaction des clients, qu'eBay.com vient de lancer en beta un programme de récompense : eBay Bucks. L'objectif est d'encourager la fidélité des utilisateurs et de développer leur volume d'achats. 

Le principe : 2% de rétrocession sont versés pour les achats réglés par Paypal. Ce cash back est attribué trimestriellement sous forme de tickets ("Bucks", d'une valeur d'1$) utilisables sur d'autres achats eBay. Un participant peut gagner jusqu'à 200 $ d'eBay Bucks par achat, à hauteur de 500 $ par trimestre (ce qui représente tout de même 25.000 $ dépensés ! :) )

Le programme ne s'adresse pour l'instant qu'à une sélection restreinte d'utilisateurs d'ebay.com, ayant reçu une invitation. Certaines catégories (véhicules, immobilier, équipements professionnels ou industriels ...) ne sont pas éligibles.

La validité de 30 jours des eBay Bucks me paraît, même pour un "bon" acheteur, une limite un peu restrictive, qui vise plus la régularité et le quantitatif, que le qualitatif. A voir si l'appât des 2% saura faire la différence, car d'autres facteurs sont importants : facilité d'achat et de mise en vente, qualité et variété des offres et esprit ludique des enchères.

ebay-bucks

Pour moi malgré un usage intensif il y a qq années, le premier frein à eBay aura d'ailleurs été les effets pervers d'une croissance rapide et du déplacement de positionnement - délicat à gérer - vers les professionnels. Une forme d'industrialisation avec ses mauvais côtés mais pas tjrs les bons : complexification et hausse constante des mises en vente, frein des tarifs postaux, et multiplication des offres de neuf (ou pas) à prix neuf et de produits issus des marchés asiatiques, inondant les pages de milliers d'offres sans intérêt. De quoi bouder un peu le plaisir qu'on trouvait auparavant à dénicher "la bonne affaire" pour lui donner une seconde vie, dans le plus pur esprit et l'ambiance bon enfant des enchères, foires à tout et aux collections, et autres brocantes.

C'est en tout cas la 2ème fois qu'eBay teste ce programme, déjà initié l'année dernière sur un échantillon pilote. Des changements y ont été apportés pour faciliter l'usage, et eBay a indiqué qu'il serait étendu à l'ensemble des utilisateurs dans les prochains mois.

Crise aidant, fidélisation et cash back sont décidément à la mode !




e-Citizen, une place de marché éthique



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Voici un tout nouveau site, axé sur la consommation responsable : e-Citizen. Son concept : changer le monde. Etre "le facebook de l'achat vert".

Le principe d'e-Citizen est de reverser un pourcentage de vos achats à des causes éthiques, comme le font certains portails de "cash-back solidaire", qui versent aux associations une partie de la commission perçue des marchands affilieurs. Toutefois ici, on va plus loin, puisque l'achat se fait sur le site même (qui est donc une boutique e-commerce, mais en plus convivial !) 

e-citizen propose une sélection de belles marques de produits biologiques ou équitables en mode, cosmétique, maison, épicerie fine et loisirs. Et reverse 5% du prix de vos achats à l'association de votre choix. Le site compte 23 marques partenaires et s'est associé avec : Aides, la Chaîne de l'espoir, Handicap International, PlaNet Finance, Planète Urgence et le WWF.

En boutique, des produits originaux, de qualité ou utiles, comme ces Saint-Emilion ou une belle série de bouquins pour les jardiniers en herbe. (J'ai cependant regretté de manquer de vision et navigation simultanée sur l'ensemble des produits)

Au delà de cela, c'est l'aspect communautaire qui est très joliment développé, avec pas mal d'innovations et d'outils marketing. On peut bien entendu et pour le moins partager sur Facebook les produits repérés, et chaque profil membre affiche un compteur de ses contributions.

Mais j'ai surtout bien aimé quelques fonctionnalités très bien déclinées, permettant de naviguer parmi les membres par les tags "principal trait de caractère" ou "ne peut vivre sans"  (on voit que le chocolat a du succès ;) ), leurs causes soutenues, leurs citations préférées ou d'autres traits de leur profil. Des idées sympas à retenir et un site communautaire, vrai de vrai.

Vous pouvez ainsi partager vos coups de cœur et poser vos questions aux internautes ayant déjà acheté un produit, puisque l'achat solidaire reste le but principal, n'oubliez pas !

Avec mes remerciements à l'équipe pour le beta-test, je vous recommande de vous inscrire sur ce site : e-citizen, et je lui souhaite longue vie ! 




Post-it achat solidaire



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Aujourd'hui on va parler rouge à lèvres ;) L'actu, le nouveau MAC Viva Glam VI Special Edition est sorti.

Acheter des produits "Partage" peut en effet, être une autre façon simple de soutenir Sidaction, toute l'année et en particulier pendant la période de mobilisation.

Ainsi, l'intégralité du prix de vente de la gamme Viva Glam de chez MAC va au M•A•C AIDS Fund pour soutenir la lutte contre le VIH et le sida (17 € pour les rouges et 16 € pour le Lip Glass). Les grands revendeurs (Printemps, Galeries Lafayette et Sephora) renoncent à leurs profits et coûts.

Et si vous achetez des fleurs jusqu'au 15 avril, le choix du printanier Bouquet Solidaire, en ligne ou dans l'une des 3.000 boutiques Euroflorist permettra de reverser 2 € au Sidaction.

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Le Sidaction c'est jusqu'au 11 avril.

Et vous, quand vous faites un achat, vous tournez-vous plus volontiers vers un produit contributif ? Et est-ce qu'en général vous vous sentez aussi / plus incité à contribuer par vos achats, ou par des dons en cash ?

Les produits partage sont-ils un bon moyen de soutenir des causes, ou au contraire, consommation et éthique vous paraissent antinomiques ?




Crowdsourcing : quand les internautes conçoivent nos futurs PC.



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A l'occasion du CEBIT, 1er salon mondial des TIC qui s'est tenu il y a une dizaine de jours à Hanovre, ASUS a présenté ce très chouette PC, le "Dual Panel Concept", hélas pour nous encore au stade de prototype. 

Portable sans clavier, il est équipé de deux écrans tactiles multi-touch dont l'un fait office de clavier virtuel, et doté de la reconnaissance d'écriture. Tenu verticalement, il fonctionne comme un livre électronique dont l'on peut tourner les pages d'un mouvement de doigt. Enfin les deux écrans s'assemblent pour former un écran géant, pour le graphisme ou la vidéo par exemple.

Il s'agit d'un bel exemple de marketing participatif, puisque ce PC est tout droit sorti de l'imagination ... d'un internaute. En réponse à la question "Décrivez le PC de vos rêves." posée par ASUS et Intel aux internautes sur le site collaboratif WePC.com, lancé au dernier trimestre 2008. 

Ne vous bercez pas trop d'espoirs, la bête n'est pas encore commercialisée, et rien n'a filtré sur de possibles intentions à cet égard. ASUS se limite pour l'instant à consulter les internautes sur le multi-screen et les interfaces tactiles. Mais c'est bien dommage car on l'attend avec impatience !

Et vous, comment trouvez-vous ?

Si vous voulez vous aussi contribuer, voter ou imaginer votre PC idéal, c'est par ici




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