Cashstore lance un cash back marques
Par Corinne DANGAS le mercredi 21 février 2007, 01:18 - Intermédiation - cash back - Lien permanent
Evoqué dans le Journal du Net il y a quelques jours, le lancement par la société Malinea (éditrice du site Cashtore) d'un nouveau service, Cash +, rétribuant certains achats de marques alimentaires par les internautes.
Cashstore est l'un des acteurs français de l'achat rémunéré. Comme apporteur d'affaires, le site perçoit un commissionnement de ses partenaires marchands lorsque l'un de ses membres y effectue un achat. Il en rétrocède une partie à l'internaute lui-même, rétribuant ainsi son achat. C'est le "cash back" (que je connais pour avoir collaboré avec eBuyClub, de Plebicom, précurseur de ce procédé de fidélisation online).
Le nouveau service Cash +, lancé par Catherine Barba, la tonique PDG de Cashstore, me plait d'autant plus que c'était l'une de mes vieilles idées : un deuxième niveau de cash back. Le système est géré en collaboration avec Syracuse, société spécialisée dans le couponing.
Une certaine partie du marché, en particulier la population féminine (70% de l'audience de Cashstore), outre le cash back, utilise également fréquemment des coupons de réduction ou des ODR (offres de remboursement) pour le choix de certains produits.
Partant de là, l'idée est de faire converger, au crédit du client, cash back et couponing, en élevant ce dernier au degré d'un "cash back 2", qui serait financé non plus par les e-distributeurs, mais par les marques.
Cela permet aux marques de le tester et le développer, et surtout de toucher directement l'internaute, à l'heure où elles voient, de plus en plus, émerger la nécessité d'être présentes, agir et interagir avec leurs clients sur le Web.
Cash+ se limite pour le moment à certaines marques alimentaires, et apparait dépendant du lieu de l'achat, ce qui, dans l'idéal, ne devrait pas être le cas pour un "pur cash back marques". Certains produits sont par exemple couponés chez Houra, mais pas dans d'autres cybermarchés. (à moins qu'ils n'y soient pas vendus ?).
Quoi qu'il en soit, c'est une première étape, mais sachant que même certaines marques high-tech ou électroménager ont recours à ce type d'opérations (on se souvient de Nespresso, dont les coupons se revendaient sur eBay, ou d'ODR sur des grands noms de la photo ou de l'informatique) l'initiative pourrait, comme le souligne Catherine Barba, se développer bien au-delà de l'alimentaire.





Commentaires