2RO, blog de Corinne Dangas

mercredi 11 mars 2009

Salon de l'Internet et CashBack : rembourser son stand et offrir des entrées à moitié prix.



On ne présente plus les forums e-marketing, e-commerce, MAP et autres salons pratiqués par tous les professionnels de l'e-business ... Mais je n'ai trouvé ces jours-ci que peu de mentions sur les blogs de ce nouveau salon, dont le concept est pourtant très intéressant : présenter le meilleur du Web au grand public.

Le 1er événement grand public exclusivement dédié à Internet.

Cette 1re édition du Salon de l'Internet aura lieu du 20 au 22 mars 2009 au Parc des Expos de la Porte de Versailles, avec un objectif affiché de 300 exposants, 100 000 visiteurs et 50 conférences. Parrainé par la FEVAD, l'Atelier de BNP Paribas et IDOO, et financé par une levée de fonds auprès de Provence Business Angels, le salon organisé par Evencia & Partners a l'ambition de devenir la référence au niveau européen.

Son but est de mettre un visage sur les acteurs du Web et de permettre une rencontre "au-delà du virtuel" entre cyberentreprises et grand public, pour rassurer et développer la confiance dans la relation à l'Internet.

Pour l'internaute c'est l'occasion de faire le plein de cadeaux et autres bons d'achats, et surtout de découvrir les nouveautés du Net et les sites pratiques qui facilitent le quotidien.

Des animations ludiques (place des bloggueurs, arènes de l'info, village des associations) et des conférences sont prévues pour partager questions et points de vue sur tous les thèmes liés à l'Internet, des blogs au logiciel libre, en passant par la sécurité, l'enfance, etc. 

Du Cash Back aux exposants pour rentabiliser leur stand

Prise en charge par le Salon, une opération "cash back" permet aux exposants de proposer à leurs prospects des entrées avec 50% de réduction, et de percevoir en retour 1.50 € de cash back par entrée attribuée à leur site.

La faculté d'offrir des entrées à prix réduit est évidemment un bon outil viral, de collecte d'opt-in, et de mesure de l'impact du salon. D'autant plus attractif pour les exposants, qu'ils peuvent espérer grâce au cash back réduire leur investissement avant même le début du salon, tout en l'exploitant au mieux après.

C'est la première fois que du cash back est ainsi mis en oeuvre dans ce type de contexte, et l'opération présentée ici, mériterait de faire des petits dans d'autres salons.

Je pense qu'elle est certainement assurée par le n°1 français eBuyClub, dont la pub tourne sur le site. Mais impossible d'en apprendre plus pour s'inscrire, car les formulaires de contact me retournent systématiquement un message d'erreur. Demande d'infos faite par mail. A suivre !

NB Si vous voulez faire connaître votre blog dans le cadre de l'animation de la Place des bloggeurs, c'est par ici.

samedi 7 mars 2009

Poursuite de la stratégie Microsoft : un détecteur de CashBack sur la Toolbar MSN



Lu sur le blog de Live Search et via Webmarketing&Com : l'intégration par Microsoft d'une fonctionnalité "cashback" sur la toolbar MSN. 

L'année dernière Microsoft avait lancé Live Search CashBack, qui, entre un démarrage convenable et quelques défaillances, reste loin toutefois de générer une croissance phénoménale et contrer Google. L'on se souvient aussi du récent rachat de la communauté Ciao. Avec cette nouvelle fonction, dédiée elle aussi au marché US, c'est aussi sur les terres des autres moteurs de recherche que Microsoft va venir chasser l'internaute.

Le site de cash back est un passage obligé ... que n'emprunte pas forcément l'internaute.

Le cashback repose sur le tracking des achats générés par un apporteur d'affaires à un e-commerçant. Les "cashbackers" reversent à l'internaute une part de leur propre commission. L'enjeu pour eux est donc de capter les acheteurs potentiels pour prendre en charge leur orientation et leur redirection vers le marchand. Deux obstacles notables à cela :

1- La multiplication des intermédiaires parallèles

Toujours plus avisé, l'internaute n'hésite plus à multiplier les visites pour se renseigner avant achat : prise d'avis, lecture de benchmarks, comparaison des prix, recherche d'une réduction, etc. ... A en oublier de passer par son site de cash back favori !

Des trackings multiples qui jouent contre toutes les parties, font vaciller la garantie de commissionnement et fragilisent la crédibilité même du système aux yeux des internautes (et des sites e-commerce). Le risque augmente que l'intermédiaire rémunéré ne soit pas "le bon" (ou que les marchands aient à payer x clics pour une seule démarche d'achat).

Cette crédibilité repose donc sur la simplification des usages et l'assurance apportée à l'utilisateur de percevoir son cashback, même s'il s'est un peu écarté de la route.

2- Le rôle prépondérant des moteurs de recherche

Nombreux sont aussi désormais les gens qui ont pris l'habitude de saisir toute requête dans un moteur (souvent Google), même pour se rendre sur un site déjà connu. Ainsi un internaute en quête d'achat, avant même un guide shopping ou un comparateur, aura-t-il en général fait une étape quasi-obligée par un moteur de recherche.

Autre danger pour les intermédiaires d'achat : celui de voir leurs bénéfices s'éroder au profit des moteurs. (même si pour l'instant Google ne brille pas sur le sujet, le shopping étant certainement son plus gros point faible)

Le plus de cash back possible avec le moins de contrainte possible

Pour contourner le 1er obstacle, les toolbars et autres plugins téléchargeables de cash back reposent sur la détection du site où vous vous trouvez. Si c'est un marchand partenaire : bingo ! Le retaggage à la volée de l'url est une assurance anti-oubli. Mais à ma connaissance, ces sytèmes ne captent l'internaute que lorsqu'il est déjà sur le site marchand.

Au delà de ce que j'ai pu lire de ci de là sur la toolbar MSN, ce qui me paraît intéressant est donc aussi la différenciation de sa mécanique, réponse au 2ème obstacle : l'outil observe non pas seulement le site où vous vous trouvez, mais ce que vous cherchez.

A l'issue de toute recherche sur les principaux moteurs concurrents (Google, Yahoo, Craigslist, etc.) l'icône dédié s'illumine si du cash back est disponible pour ce produit. Un clic vous conduira sur la page d'offres correspondantes.

Microsoft fait donc ici d'une pierre deux coups, car non seulement il essaie d'étendre son territoire en attaquant d'autres cibles que ses seuls utilisateurs Live Search, mais mieux, il va les chercher à la racine : directement sur les (autres) moteurs.

Reste qu'à ma connaissance MSN Toolbar n'existe que pour IE : l'exclusion de Firefox et autres navigateurs alternatifs va à l'inverse de la logique de développement courue, vous ne trouvez pas !? ;)

dimanche 1 mars 2009

Cashstore PASS : du cash back online crédité sur les comptes fidélité Carrefour



Carrefour a lancé le 11 février la carte Pass universelle Mastercard, qui place la carte traditionnellement "haut de gamme" à un tarif très compétitif (classique 14 €, Gold 50 €). Les services offerts : réduction le jour de l'ouverture, tarifs préférentiels voyages - spectacles, extensions de garantie constructeur, garanties caddie et assurances optionnelles, avantages sur tous les achats en / hors enseigne ... Et bien entendu du crédit. ;)

L'objectif pour Carrefour est de s'imposer sur les cartes de paiement internationales, en basculant les cartes Pass (2.5 M de clients) et de développer le CA, en soutenant une offre plus attractive vers son parc fidélité. La générosité est en effet doublée pour l'utilisation hors enseigne (notamment online) mais consommable en enseigne uniquement.

Titulaires de la carte Pass, ce type de partenariat, conclu entre le n°2 mondial de la grande distribution, et Cashstore, pourrait donc être celui qui vous motive à l'achat en ligne et au cash back, le cash back de vos achats online réalisés via Cashstore pouvant à dater d'aujourd'hui abonder vos chèques fidélité. Comme l'indique l'espace Pass : "Avec Cashstore PASS, vos économies sont directement créditées sur votre Compte Fidélité Carrefour."

Sans être une grande utilisatrice de ces cartes, je viens de demander le basculement de la mienne. Et vous, cela va-t-il vous inciter à découvrir / recourir au cash back en ligne, ou faites-vous partie des 63% qui ne l'utilisent pas ?

Quoi qu'il en soit, on voit assurément dans ce partenariat un joli succès du modèle solide que s'est assuré Catherine Barba, présidente de Cashstore : une communication volontaire et une exigence forte de qualité de service qui lui ont permis de développer une crédibilité et une expertise tournées vers les professionnels.

 

lundi 12 janvier 2009

Le cash back a besoin d'évangélisation



D'après un sondage du Journal du Net paru aujourd'hui, et portant sur 1327 répondants (qu'on peut, en outre, sans doute considérer comme des internautes "plus que" moyens), 63 % d'entre eux déclarent ignorer ce qu'est le cash back.

Ayant passé quelques années à prêcher auprès des membres, à une lointaine époque où le terme n'apparaissait même pas sur la home du site précurseur du système en France (ebuyclub) et était souvent ignoré des membres eux-mêmes, j'en conclus qu'il reste encore du pain sur la planche !

  

Le cash back, kezako ?

C'est la botte secrète de tout e-acheteur avisé qui se respecte. Le pouvoir d'achat de la ménagère de moins de 50 ans. Le cadeau-bonus du petit dernier. L'assouplisseur de carte bleue des aficionados de mode et de fringues. La 5ème semaine des voyageurs - week-endistes. Le ptit soulier du Père Noël des boulimiques de DVD ou de bouquins. La revanche sur le marketing des geeks et des fans de tuning high tech. 

Le cash back, c'est simple, c'est le contraire de vos impôts : c'est de l'argent gagné chaque fois que vous en dépensez.

Où est le piège caché ?

Il n'y en pas. Ni arnaque, ni baguette magique, ni recette infaillible pour devenir riche en dormant en 10 leçons. Juste une petite astuce à connaître si l'on achète parfois en ligne.

Un site de cash back est un intermédiaire, qui référence des marchands. Plein de marchands. Tous les indispensables (ceux que vous connaissez tous), et même plus.

Or chaque fois qu'un internaute clique sur un site intermédiaire pour aller faire un achat chez un marchand (ou parfois s'inscrire ou pour une simple visite), le marchand verse une commission à cet intermédiaire, qui a été "apporteur d'affaires". 

Mais contrairement à tous les autres intermédiaires du Web, bien plus radins (comme les comparateurs de prix), le site de cash back VOUS reverse une partie de cette commission. D'environ la moitié (chez Cashstore, eBuyClub, iGraal ...) à la totalité (moyennement abonnement, chez Fabuleos, le dernier en date), soit en général 1 à 15% de votre achat.

L'argent est cumulé sur votre compte membre, jusqu'à un seuil d'encaissement. La seule contrainte, incontournable pour s'éviter toute désillusion, est de bien passer par le site de cash back, en tout dernier intermédiaire avant votre achat.

N'y voyez pas un moyen de faire fortune, ce n'est que du bonus, mais toujours bienvenu sur des achats que vous auriez de toute façon effectués. 

Où est-ce qu'on signe ?

Voici une liste de cash backeurs français :

Un petit sondage : si vous vous êtes inscrit, lequel avez-vous choisi ?

Billet NON sponsorisé, garanti 100% bio et naturel, sans tag affilié ni lien parrainage ;)

vendredi 21 novembre 2008

CashBack, des nouvelles du front ... Kelkoo is back: playing to win. Cashstore: yes we can!



Kelkoo, vendu par Yahoo, se lance dans le cash back

Deux infos révélées aujourd'hui par Pierre Chappaz, fondateur de Kelkoo, sur son blog.

Tout d'abord le départ de Kelkoo du giron de Yahoo, lequel vient, comme la rumeur le soupçonnait, de céder le comparateur de prix à un fonds d'investissement britannique, associé au fondateur du comparateur Uswitch.com (pour un montant près de 5 fois inférieur au prix payé en 2004).

Par ailleurs, l'ambition étant d'accélérer la croissance, cette stratégie se traduit également par la mise en oeuvre de nouveaux services : notamment du cash back. Lancée hier sur Kelkoo UK, l'offre devrait l'être dès la semaine prochaine sur Kelkoo France.

Chappaz tire les conclusions de l'épisode Yahoo en stigmatisant les divergences culturelles, traduites par les difficultés de la compagnie à gérer les équipes hors US, et surtout à intégrer la vision du transactionnel : « Yahoo!, c'est la pub traditionnelle, le bon vieux CPM, ce n'est pas le clic (CPC) et les marchands ».

CyberMonday.fr : la grande fête d'avant-Noël menée par Cashstore

Si l'on en croit la devise de Kelkoo (playing to win), l'entrée de Kelkoo a de quoi inquiéter les cashbackeurs. Mais j'en connais un qui pour l'instant au moins n'a pas trop de souci à se faire.

Car si vous vivez sur Pluton et ne savez pas encore ce qu'est le Cybermonday, promis je pourrais vous l'expliquer en détail dans un prochain billet, screenshots, vidéos (et même concours de Miss) à l'appui. Mais pour faire simple, en 10 mots comme en un et selon les termes de sa créatrice version Fr, c'est le "grand-lundi-de-la-super-promo-de-Noël-sur-Internet".

Et comme son nom l'indique plutôt bien, ça commence lundi (24/11), c'est tout nouveau en France, ça devrait attirer plusieurs millions de visites en un rien de temps, c'est brillant, et je ne pouvais décemment pas conclure sur le cash back sans un coup de chapeau à Catherine Barba, PDG de Cashstore, pour les efforts (à n'en pas douter, monstrueux) déployés, la qualité de communication, et l'envergure de l'opération. Magnifique.

dimanche 21 septembre 2008

Fabuleos : "fabuleusement généreux" ?



C'est en deux mots, la différenciation annoncée du programme de cashback lancé par Maximiles, que j'évoquais la semaine dernière. Des montants de commissionnement jusqu'à deux fois plus élevés que ceux des concurrents.

Pour le prouver, Fabuleos joue à fond la carte de la comparaison avec la concurrence, et met à disposition des internautes un simulateur leur permettant d'apprécier cette différence avec les deux principaux programmes français de cash back.

L'avantage est indubitable sur certaines enseignes (compte tenu, parfois, de leur exclusivité) même s'il convient de relativiser ce facteur différenciant, en moyenne en deçà du doublement. eBuyClub et Cashstore pourraient d'ailleurs certainement se poser la question de l'abandon de leur cash back "social" (d'équipe), en ce qu'il implique de reversements partiellement "cachés" (directs ou induits par les coûts de gestion du système) pour, de ce point de vue là au moins, se remettre dans la course.

D'autant qu'au delà du très naturel effet d'annonce et de sa portée, rapprocher les taux de cash back dans le détail, par marchand et par produit, est compliqué pour l'internaute, qui se fidélise facilement au programme de fidélisation, tant il mesure le temps passé à faire jouer la concurrence. Pour exemple, et même si je suis convaincue d'avoir joué de malchance (en tombant sur LA faille du simulateur), ma propre simulation m'a fait espérer quelques minutes, un taux de 6% sur mes achats d'équipements informatiques (sur FNAC.com, sans choix de l'enseigne). Or, sur ce type de produits au moins, FNAC via Fabuleos offre en réalité 3% ... soit exactement le même taux qu'eBuyClub et Cashstore. (Moins, si l'on considère ce fameux cash back d'équipe)



Ne reste donc au programme, totalement distinct de l'égide de Maximiles, qu'à développer sa visibilité pour convaincre les habitués d'autres programmes de la pertinence des 7 € d'abonnement annuel (déduits des commissions) qui leur permettront d'empocher des cashbacks en partie plus élevés que chez les concurrents.

Fabuleos a le grand mérite de faire bouger les choses et de bénéficier du véritable crédit d'un leader de la fidélisation : il vient lui aussi souligner, après les récents mouvements de Microsoft, le possible intérêt actuel du marché du cash back, devenu plus mature, et celui d'un discours qui s'est crédibilisé auprès des internautes.

A suivre de près donc, sachant qu'eBuyClub annonce parallèlement sur e-commerce Mag', plusieurs nouveautés pour le dernier trimestre, comme un comparateur d'hôtels et de location auto, et des outils sociaux visant à devenir le "Facebook du shopping".

dimanche 14 septembre 2008

Maximiles s'attaque au cash back



Avec la publication jeudi de ses résultats du 1er semestre 2008 (+14.3% de résultat net), c'est maintenant au tour de Maximiles de faire son entrée dans l'univers du cashback.

Le programme affinitaire annonce en effet le lancement de deux nouveaux programmes : Papelio (commercialisation de bases de données basée sur un programme d'emailing promotionnel) et Fabuleos.

Fabuleos aurait, selon le communiqué de presse, vocation à s'inscrire dans la même logique de rétribution des internautes que Maximiles, cette fois non par des points échangeables contre des cadeaux, mais par leur équivalent en monnaie sonnante et trébuchante : du cash back.

Cette nouvelle activité se fonde sur les mêmes structure et process qu'un programme à points, ce qui va permettre à Maximiles d'y exploiter des compétences techniques et un réseau commercial pré-existants, et de directement menacer le leader actuel sur le marché français, eBuyClub, précurseur en France du système de reversement en cash sur les achats online.

Actuellement en phase de pré-lancement, Fabuleos se détacherait cependant par un modèle à l'abonnement. Ce qui supposerait d'être en mesure de proposer des avantages réellement significatifs à ses membres, pour se démarquer de moyennes habituelles de rétrocession relativement uniformes. Et peut-être de l'enrober avec quelque élégance d'un look and feel à la "ventes privées", suffisamment attractif pour mobiliser les foules, car il reste difficile de surfer sur la vague "pouvoir d'achat" et reverser quelques cents ou euros sur des achats courants, sans donner l'impression à l'internaute de verser dans l'esprit "radinerie - économies de bout de chandelle".

Sachant que Maximiles possède une expérience et des atouts sur l'offline, et combien s'estompent toujours plus les frontières entre réseaux physiques et virtuels, l'on peut aussi se demander si l'occasion pourrait être celle qui verra, ou qui permettra d'amorcer, les premiers pas du cash back sur le commerce traditionnel, en mixant on et offline pour proposer une offre d'intermédiation plus globale.

Au final, beaucoup de questions qui attendent donc le lancement du nouveau site pour trouver leurs réponses. Le cash back se moque complètement de mon incapacité à suivre un rythme décent de publication sur le blog, et n'en finit décidément pas de faire parler de lui ces temps-ci !

fabuleos

samedi 30 août 2008

Microsoft rachète Ciao et poursuit en Europe sa stratégie d'intermédiaire e-commerce



Après le récent rachat de JellyFish, les objectifs e-commerce de Microsoft restaient se heurter à un certain scepticisme, sur sa capacité à contrer Google, et à convaincre les internautes des bénéfices du cash back.

Mais il ne s'arrête pas là, et pourrait bien avoir trouvé la voie pour contourner cette barrière, en faisant l'acquisition de l'une des principales communautés d'aficionados du shopping en Europe : Ciao.com

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samedi 24 mai 2008

Le cash back, arme de guerre !



Bill Gates l'avait dit en décembre 2005, lors d'une interview sur une télé indienne : "Google keeps all of the money with itself." Et il avait poursuivi : "In its bid to share revenues with users, Microsoft may give free software or even cash to users."

Live Search CashBack



Depuis mercredi, le cash back se voit donc promu au rang d'arme stratégique, dans la lutte qui oppose Microsoft à Google.

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mercredi 20 février 2008

Maximiles lance une galerie verticale : Maximiles Auto



Quelques jours après l'annonce d'un CA 2007 en hausse de 44,5%, Maximiles se signale par un premier pas en avant dans la verticalisation de l'offre de fidélisation online : un nouvel onglet a fait son apparition sur le site, dédié au thème de l'automobile. Au programme, 6 enseignes partenaires : Auto-Ies, AssurOne, ParuVendu, Sixt, ViaPresse, Wonderbox.

L'enjeu d'une telle galerie est de fédérer autour de thématiques qui leur sont chères, des communautés d'intérêt, à la fois du côté des partenaires, mais aussi des cibles, attentives et presque implicitement fidèles, que le cross selling atteindra facilement, mais qu'un programme généraliste n'aurait pas nécessairement captées.

Voyage, high tech, mode, bébé, etc. : les idées d'univers thématiques ne manquent pas. Et, désormais, l'immense diversité de l'offre e-commerce, la richesse des catalogues produits et autres contenus, la flexibilité qu'autorise aujourd'hui leur traitement, permettent de tout envisager en matière d'intermédiation ... et d'imaginer demain une agrégation beaucoup plus pointue de l'offre marchande, soutenue par des structures de comparaison, de fidélisation et d’animation des ventes, adaptées à la nature même du produit.

On conçoit également, derrière cette expertise sectorielle, la valeur ajoutée possible de la mécanique communautaire : des outils d'échange, pertinemment mis à disposition au coeur même de l'offre, peuvent permettre de mieux la structurer autour des besoins de l'internaute, et de soutenir un co-apprentissage, par l'interaction, sur place, avec les marques et distributeurs.

Ah merveilleux XXIe siècle, où l'internaute expliquera bientôt directement aux responsables marketing des marques qui aimeraient tant le conquérir et le retenir : "Ohé, je suis là, je suis typiquement l'un de vos bons clients, voici comment me fidéliser et voilà de quels produits j'aurai besoin demain" ... Et ce, sans datamining, études, tracking, webanalytics et autres inventions de génie, et, mieux, sans même demander de salaire pour une si pertinente et rentable analyse ! :)

A quand la prochaine galerie verticale dans l'univers de la fidélisation online ?

dimanche 30 décembre 2007

Spoonkey facilite les achats sur le Net (suite)



Olivier vous parlait ici-même il y a quelques jours d'un nouveau site, Spoonkey, qui offre aux utilisateurs un service de gestion des formulaires e-commerce.

J'ajoute que je viens de lire sur son blog que Jérémie Berrebi, le PDG de Zlio, en est récemment devenu actionnaire. Ce n'est pas un hasard : l'e-identité étant un enjeu important de l'Internet de demain, pour moi s'en emparer et parvenir à imposer un standard dans l'e-commerce devrait vraiment être l'un des objectifs des intermédiaires et programmes reposant sur l'affiliation (programmes de fidélité et de cash back, guides shopping ...).

Cela leur permettrait de mieux couvrir longitudinalement le processus d'achat, en essayant de prendre la main sur l'un de ses points les plus sensibles. Un point d'où ils sont complètement absents pour le moment, alors que s'y produisent nombre d'abandons, erreurs et défaillances (Cf. mon billet de février), voire près de la moitié si l'on en croit une étude OpinionWay - Valtech parue en 2006.

Et un point propice, donc, à de nombreuses optimisations et développements. Car, outre la problématique d'usabilité, ces formulaires, clefs de voûte de la conso-identité, sont aussi une porte stratégique vers d'autres fonctionnalités, en particulier de cross-selling, et de relance et incitation après un abandon de panier.

Du marketing à la "performance corrective" du renoncement et de l'infidélité ... Après le CPC et le CPA, à quand le CPRD, coût par récupération de défection ? ;)

jeudi 27 décembre 2007

Des cours de shopping en ligne avec Cashstore



Encore une opération de communication sympa pour Catherine Barba, présidente de Malinea (Cashstore), qui diffuse une campagne virale sur Daily Motion : des leçons hebdomadaires de shopping.

Comment acheter vite et malin, se servir des avis des autres internautes, et bien choisir son marchand ? Il vous faut un shopping - coach : Cashstore vous l'a trouvé en la personne de la comédienne Zazon.

Voici le premier épisode, qui vous enseigne l'art de la zénitude ; ou comment, en ces périodes de fêtes chronophages et épuisantes en emplettes et magasins bondés, gagner du temps en faisant ses achats sur le Net. Faites chauffer vos CB bien au chaud sur vos canapés !

Un rendez-vous bref (moins d'une minute) et ludique, qui, selon emarketing, doit se poursuivre toute l'année 2008.

vendredi 27 juillet 2007

Partenariat Sidaction - eBuyClub : vos achats aident à lutter contre le sida.



eBuyClub, que j'ai déjà évoqué ici, permet habituellement à ses membres de recevoir une commission sur chacun des achats qu'ils effectuent chez l'un des 500 marchands partenaires.

En effet, contrairement aux autres portails et comparateurs de prix, Plebicom (société éditrice du site) vous reverse une partie de la commission qu'elle-même perçoit des marchands en tant qu'apporteur d'affaires. C'est le concept habituel du "cash back", dont elle a été l'innovatrice en France. Cela ne coûte que l'effort de passer par le portail pour réaliser son achat.

Sur ce principe, Sidaction et eBuyClub ont imaginé encore mieux, et inaugurent ici une nouvelle façon, éthique et solidaire, de faire ses achats et combattre le sida.

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mardi 15 mai 2007

Concentration dans le monde du cash back : eBuyClub et Edengo fusionnent.



Le Journal du Net annonce que les deux concurrents eBuyClub et Edengo mettront désormais leurs forces en commun.

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mercredi 21 février 2007

Cashstore lance un cash back marques



Evoqué dans le Journal du Net il y a quelques jours, le lancement par la société Malinea (éditrice du site Cashtore) d'un nouveau service, Cash +, rétribuant certains achats de marques alimentaires par les internautes.

cash+
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