2RO, blog de Corinne Dangas

mercredi 11 mars 2009

Salon de l'Internet et CashBack : rembourser son stand et offrir des entrées à moitié prix.



On ne présente plus les forums e-marketing, e-commerce, MAP et autres salons pratiqués par tous les professionnels de l'e-business ... Mais je n'ai trouvé ces jours-ci que peu de mentions sur les blogs de ce nouveau salon, dont le concept est pourtant très intéressant : présenter le meilleur du Web au grand public.

Le 1er événement grand public exclusivement dédié à Internet.

Cette 1re édition du Salon de l'Internet aura lieu du 20 au 22 mars 2009 au Parc des Expos de la Porte de Versailles, avec un objectif affiché de 300 exposants, 100 000 visiteurs et 50 conférences. Parrainé par la FEVAD, l'Atelier de BNP Paribas et IDOO, et financé par une levée de fonds auprès de Provence Business Angels, le salon organisé par Evencia & Partners a l'ambition de devenir la référence au niveau européen.

Son but est de mettre un visage sur les acteurs du Web et de permettre une rencontre "au-delà du virtuel" entre cyberentreprises et grand public, pour rassurer et développer la confiance dans la relation à l'Internet.

Pour l'internaute c'est l'occasion de faire le plein de cadeaux et autres bons d'achats, et surtout de découvrir les nouveautés du Net et les sites pratiques qui facilitent le quotidien.

Des animations ludiques (place des bloggueurs, arènes de l'info, village des associations) et des conférences sont prévues pour partager questions et points de vue sur tous les thèmes liés à l'Internet, des blogs au logiciel libre, en passant par la sécurité, l'enfance, etc. 

Du Cash Back aux exposants pour rentabiliser leur stand

Prise en charge par le Salon, une opération "cash back" permet aux exposants de proposer à leurs prospects des entrées avec 50% de réduction, et de percevoir en retour 1.50 € de cash back par entrée attribuée à leur site.

La faculté d'offrir des entrées à prix réduit est évidemment un bon outil viral, de collecte d'opt-in, et de mesure de l'impact du salon. D'autant plus attractif pour les exposants, qu'ils peuvent espérer grâce au cash back réduire leur investissement avant même le début du salon, tout en l'exploitant au mieux après.

C'est la première fois que du cash back est ainsi mis en oeuvre dans ce type de contexte, et l'opération présentée ici, mériterait de faire des petits dans d'autres salons.

Je pense qu'elle est certainement assurée par le n°1 français eBuyClub, dont la pub tourne sur le site. Mais impossible d'en apprendre plus pour s'inscrire, car les formulaires de contact me retournent systématiquement un message d'erreur. Demande d'infos faite par mail. A suivre !

NB Si vous voulez faire connaître votre blog dans le cadre de l'animation de la Place des bloggeurs, c'est par ici.

lundi 12 janvier 2009

Le cash back a besoin d'évangélisation



D'après un sondage du Journal du Net paru aujourd'hui, et portant sur 1327 répondants (qu'on peut, en outre, sans doute considérer comme des internautes "plus que" moyens), 63 % d'entre eux déclarent ignorer ce qu'est le cash back.

Ayant passé quelques années à prêcher auprès des membres, à une lointaine époque où le terme n'apparaissait même pas sur la home du site précurseur du système en France (ebuyclub) et était souvent ignoré des membres eux-mêmes, j'en conclus qu'il reste encore du pain sur la planche !

  

Le cash back, kezako ?

C'est la botte secrète de tout e-acheteur avisé qui se respecte. Le pouvoir d'achat de la ménagère de moins de 50 ans. Le cadeau-bonus du petit dernier. L'assouplisseur de carte bleue des aficionados de mode et de fringues. La 5ème semaine des voyageurs - week-endistes. Le ptit soulier du Père Noël des boulimiques de DVD ou de bouquins. La revanche sur le marketing des geeks et des fans de tuning high tech. 

Le cash back, c'est simple, c'est le contraire de vos impôts : c'est de l'argent gagné chaque fois que vous en dépensez.

Où est le piège caché ?

Il n'y en pas. Ni arnaque, ni baguette magique, ni recette infaillible pour devenir riche en dormant en 10 leçons. Juste une petite astuce à connaître si l'on achète parfois en ligne.

Un site de cash back est un intermédiaire, qui référence des marchands. Plein de marchands. Tous les indispensables (ceux que vous connaissez tous), et même plus.

Or chaque fois qu'un internaute clique sur un site intermédiaire pour aller faire un achat chez un marchand (ou parfois s'inscrire ou pour une simple visite), le marchand verse une commission à cet intermédiaire, qui a été "apporteur d'affaires". 

Mais contrairement à tous les autres intermédiaires du Web, bien plus radins (comme les comparateurs de prix), le site de cash back VOUS reverse une partie de cette commission. D'environ la moitié (chez Cashstore, eBuyClub, iGraal ...) à la totalité (moyennement abonnement, chez Fabuleos, le dernier en date), soit en général 1 à 15% de votre achat.

L'argent est cumulé sur votre compte membre, jusqu'à un seuil d'encaissement. La seule contrainte, incontournable pour s'éviter toute désillusion, est de bien passer par le site de cash back, en tout dernier intermédiaire avant votre achat.

N'y voyez pas un moyen de faire fortune, ce n'est que du bonus, mais toujours bienvenu sur des achats que vous auriez de toute façon effectués. 

Où est-ce qu'on signe ?

Voici une liste de cash backeurs français :

Un petit sondage : si vous vous êtes inscrit, lequel avez-vous choisi ?

Billet NON sponsorisé, garanti 100% bio et naturel, sans tag affilié ni lien parrainage ;)

dimanche 21 septembre 2008

Fabuleos : "fabuleusement généreux" ?



C'est en deux mots, la différenciation annoncée du programme de cashback lancé par Maximiles, que j'évoquais la semaine dernière. Des montants de commissionnement jusqu'à deux fois plus élevés que ceux des concurrents.

Pour le prouver, Fabuleos joue à fond la carte de la comparaison avec la concurrence, et met à disposition des internautes un simulateur leur permettant d'apprécier cette différence avec les deux principaux programmes français de cash back.

L'avantage est indubitable sur certaines enseignes (compte tenu, parfois, de leur exclusivité) même s'il convient de relativiser ce facteur différenciant, en moyenne en deçà du doublement. eBuyClub et Cashstore pourraient d'ailleurs certainement se poser la question de l'abandon de leur cash back "social" (d'équipe), en ce qu'il implique de reversements partiellement "cachés" (directs ou induits par les coûts de gestion du système) pour, de ce point de vue là au moins, se remettre dans la course.

D'autant qu'au delà du très naturel effet d'annonce et de sa portée, rapprocher les taux de cash back dans le détail, par marchand et par produit, est compliqué pour l'internaute, qui se fidélise facilement au programme de fidélisation, tant il mesure le temps passé à faire jouer la concurrence. Pour exemple, et même si je suis convaincue d'avoir joué de malchance (en tombant sur LA faille du simulateur), ma propre simulation m'a fait espérer quelques minutes, un taux de 6% sur mes achats d'équipements informatiques (sur FNAC.com, sans choix de l'enseigne). Or, sur ce type de produits au moins, FNAC via Fabuleos offre en réalité 3% ... soit exactement le même taux qu'eBuyClub et Cashstore. (Moins, si l'on considère ce fameux cash back d'équipe)



Ne reste donc au programme, totalement distinct de l'égide de Maximiles, qu'à développer sa visibilité pour convaincre les habitués d'autres programmes de la pertinence des 7 € d'abonnement annuel (déduits des commissions) qui leur permettront d'empocher des cashbacks en partie plus élevés que chez les concurrents.

Fabuleos a le grand mérite de faire bouger les choses et de bénéficier du véritable crédit d'un leader de la fidélisation : il vient lui aussi souligner, après les récents mouvements de Microsoft, le possible intérêt actuel du marché du cash back, devenu plus mature, et celui d'un discours qui s'est crédibilisé auprès des internautes.

A suivre de près donc, sachant qu'eBuyClub annonce parallèlement sur e-commerce Mag', plusieurs nouveautés pour le dernier trimestre, comme un comparateur d'hôtels et de location auto, et des outils sociaux visant à devenir le "Facebook du shopping".

dimanche 14 septembre 2008

Maximiles s'attaque au cash back



Avec la publication jeudi de ses résultats du 1er semestre 2008 (+14.3% de résultat net), c'est maintenant au tour de Maximiles de faire son entrée dans l'univers du cashback.

Le programme affinitaire annonce en effet le lancement de deux nouveaux programmes : Papelio (commercialisation de bases de données basée sur un programme d'emailing promotionnel) et Fabuleos.

Fabuleos aurait, selon le communiqué de presse, vocation à s'inscrire dans la même logique de rétribution des internautes que Maximiles, cette fois non par des points échangeables contre des cadeaux, mais par leur équivalent en monnaie sonnante et trébuchante : du cash back.

Cette nouvelle activité se fonde sur les mêmes structure et process qu'un programme à points, ce qui va permettre à Maximiles d'y exploiter des compétences techniques et un réseau commercial pré-existants, et de directement menacer le leader actuel sur le marché français, eBuyClub, précurseur en France du système de reversement en cash sur les achats online.

Actuellement en phase de pré-lancement, Fabuleos se détacherait cependant par un modèle à l'abonnement. Ce qui supposerait d'être en mesure de proposer des avantages réellement significatifs à ses membres, pour se démarquer de moyennes habituelles de rétrocession relativement uniformes. Et peut-être de l'enrober avec quelque élégance d'un look and feel à la "ventes privées", suffisamment attractif pour mobiliser les foules, car il reste difficile de surfer sur la vague "pouvoir d'achat" et reverser quelques cents ou euros sur des achats courants, sans donner l'impression à l'internaute de verser dans l'esprit "radinerie - économies de bout de chandelle".

Sachant que Maximiles possède une expérience et des atouts sur l'offline, et combien s'estompent toujours plus les frontières entre réseaux physiques et virtuels, l'on peut aussi se demander si l'occasion pourrait être celle qui verra, ou qui permettra d'amorcer, les premiers pas du cash back sur le commerce traditionnel, en mixant on et offline pour proposer une offre d'intermédiation plus globale.

Au final, beaucoup de questions qui attendent donc le lancement du nouveau site pour trouver leurs réponses. Le cash back se moque complètement de mon incapacité à suivre un rythme décent de publication sur le blog, et n'en finit décidément pas de faire parler de lui ces temps-ci !

fabuleos

samedi 24 mai 2008

Le cash back, arme de guerre !



Bill Gates l'avait dit en décembre 2005, lors d'une interview sur une télé indienne : "Google keeps all of the money with itself." Et il avait poursuivi : "In its bid to share revenues with users, Microsoft may give free software or even cash to users."

Live Search CashBack



Depuis mercredi, le cash back se voit donc promu au rang d'arme stratégique, dans la lutte qui oppose Microsoft à Google.

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vendredi 27 juillet 2007

Partenariat Sidaction - eBuyClub : vos achats aident à lutter contre le sida.



eBuyClub, que j'ai déjà évoqué ici, permet habituellement à ses membres de recevoir une commission sur chacun des achats qu'ils effectuent chez l'un des 500 marchands partenaires.

En effet, contrairement aux autres portails et comparateurs de prix, Plebicom (société éditrice du site) vous reverse une partie de la commission qu'elle-même perçoit des marchands en tant qu'apporteur d'affaires. C'est le concept habituel du "cash back", dont elle a été l'innovatrice en France. Cela ne coûte que l'effort de passer par le portail pour réaliser son achat.

Sur ce principe, Sidaction et eBuyClub ont imaginé encore mieux, et inaugurent ici une nouvelle façon, éthique et solidaire, de faire ses achats et combattre le sida.

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mercredi 21 février 2007

Cashstore lance un cash back marques



Evoqué dans le Journal du Net il y a quelques jours, le lancement par la société Malinea (éditrice du site Cashtore) d'un nouveau service, Cash +, rétribuant certains achats de marques alimentaires par les internautes.

cash+
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samedi 3 février 2007

Usabilité et e-commerce : de meilleurs usages pourraient doubler vos ventes.



En ayant en tête les derniers indicateurs sur l'e-commerce publiés par la FEVAD il y a quelques jours (37% de croissance en 2006), on conçoit sans peine l'enjeu qu'il y a pour les acteurs commerçants du Web à en bien maîtriser les pratiques spécifiques : il s'agit de faire en sorte que l'Internaute achète chez vous, et non chez le voisin qui ne se trouve qu'à ... un clic de distance !

A l'heure où tant de sociétés ne jurent que par le buzz ou le bombardement de nos boîtes email, revus et améliorés (à peine) à toutes les sauces, je trouve dommage que les webdesigners prêchent trop souvent dans le vide et que les professionnels de l'e-commerce délaissent parfois la clé pourtant majeure qu'on peut trouver dans l'usabilité.

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mercredi 20 décembre 2006

TimeCash : lancement par Plebicom d'un nouvel outil marketing



Plebicom, avec qui j'ai eu l'occasion de travailler plusieurs années, vient de lancer un outil marketing inédit et breveté, intéressant à décrypter : TimeCash®.

Le principe, évoqué dans la lettre du marketing, pourrait avoir des airs de déjà vu, mais la méthode est novatrice : plus on achète vite, plus on gagne des remises.

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