2RO, blog de Corinne Dangas

Tag - fidélisation

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 3 avril 2009

eBay teste un programme de cash back : eBay Bucks



Vu le recul important de ses résultats ces derniers temps, c'est dans un contexte de recherche de meilleure satisfaction des clients, qu'eBay.com vient de lancer en beta un programme de récompense : eBay Bucks. L'objectif est d'encourager la fidélité des utilisateurs et de développer leur volume d'achats. 

Le principe : 2% de rétrocession sont versés pour les achats réglés par Paypal. Ce cash back est attribué trimestriellement sous forme de tickets ("Bucks", d'une valeur d'1$) utilisables sur d'autres achats eBay. Un participant peut gagner jusqu'à 200 $ d'eBay Bucks par achat, à hauteur de 500 $ par trimestre (ce qui représente tout de même 25.000 $ dépensés ! :) )

Le programme ne s'adresse pour l'instant qu'à une sélection restreinte d'utilisateurs d'ebay.com, ayant reçu une invitation. Certaines catégories (véhicules, immobilier, équipements professionnels ou industriels ...) ne sont pas éligibles.

La validité de 30 jours des eBay Bucks me paraît, même pour un "bon" acheteur, une limite un peu restrictive, qui vise plus la régularité et le quantitatif, que le qualitatif. A voir si l'appât des 2% saura faire la différence, car d'autres facteurs sont importants : facilité d'achat et de mise en vente, qualité et variété des offres et esprit ludique des enchères.

ebay-bucks

Pour moi malgré un usage intensif il y a qq années, le premier frein à eBay aura d'ailleurs été les effets pervers d'une croissance rapide et du déplacement de positionnement - délicat à gérer - vers les professionnels. Une forme d'industrialisation avec ses mauvais côtés mais pas tjrs les bons : complexification et hausse constante des mises en vente, frein des tarifs postaux, et multiplication des offres de neuf (ou pas) à prix neuf et de produits issus des marchés asiatiques, inondant les pages de milliers d'offres sans intérêt. De quoi bouder un peu le plaisir qu'on trouvait auparavant à dénicher "la bonne affaire" pour lui donner une seconde vie, dans le plus pur esprit et l'ambiance bon enfant des enchères, foires à tout et aux collections, et autres brocantes.

C'est en tout cas la 2ème fois qu'eBay teste ce programme, déjà initié l'année dernière sur un échantillon pilote. Des changements y ont été apportés pour faciliter l'usage, et eBay a indiqué qu'il serait étendu à l'ensemble des utilisateurs dans les prochains mois.

Crise aidant, fidélisation et cash back sont décidément à la mode !

dimanche 1 mars 2009

Cashstore PASS : du cash back online crédité sur les comptes fidélité Carrefour



Carrefour a lancé le 11 février la carte Pass universelle Mastercard, qui place la carte traditionnellement "haut de gamme" à un tarif très compétitif (classique 14 €, Gold 50 €). Les services offerts : réduction le jour de l'ouverture, tarifs préférentiels voyages - spectacles, extensions de garantie constructeur, garanties caddie et assurances optionnelles, avantages sur tous les achats en / hors enseigne ... Et bien entendu du crédit. ;)

L'objectif pour Carrefour est de s'imposer sur les cartes de paiement internationales, en basculant les cartes Pass (2.5 M de clients) et de développer le CA, en soutenant une offre plus attractive vers son parc fidélité. La générosité est en effet doublée pour l'utilisation hors enseigne (notamment online) mais consommable en enseigne uniquement.

Titulaires de la carte Pass, ce type de partenariat, conclu entre le n°2 mondial de la grande distribution, et Cashstore, pourrait donc être celui qui vous motive à l'achat en ligne et au cash back, le cash back de vos achats online réalisés via Cashstore pouvant à dater d'aujourd'hui abonder vos chèques fidélité. Comme l'indique l'espace Pass : "Avec Cashstore PASS, vos économies sont directement créditées sur votre Compte Fidélité Carrefour."

Sans être une grande utilisatrice de ces cartes, je viens de demander le basculement de la mienne. Et vous, cela va-t-il vous inciter à découvrir / recourir au cash back en ligne, ou faites-vous partie des 63% qui ne l'utilisent pas ?

Quoi qu'il en soit, on voit assurément dans ce partenariat un joli succès du modèle solide que s'est assuré Catherine Barba, présidente de Cashstore : une communication volontaire et une exigence forte de qualité de service qui lui ont permis de développer une crédibilité et une expertise tournées vers les professionnels.

 

lundi 12 janvier 2009

Le cash back a besoin d'évangélisation



D'après un sondage du Journal du Net paru aujourd'hui, et portant sur 1327 répondants (qu'on peut, en outre, sans doute considérer comme des internautes "plus que" moyens), 63 % d'entre eux déclarent ignorer ce qu'est le cash back.

Ayant passé quelques années à prêcher auprès des membres, à une lointaine époque où le terme n'apparaissait même pas sur la home du site précurseur du système en France (ebuyclub) et était souvent ignoré des membres eux-mêmes, j'en conclus qu'il reste encore du pain sur la planche !

  

Le cash back, kezako ?

C'est la botte secrète de tout e-acheteur avisé qui se respecte. Le pouvoir d'achat de la ménagère de moins de 50 ans. Le cadeau-bonus du petit dernier. L'assouplisseur de carte bleue des aficionados de mode et de fringues. La 5ème semaine des voyageurs - week-endistes. Le ptit soulier du Père Noël des boulimiques de DVD ou de bouquins. La revanche sur le marketing des geeks et des fans de tuning high tech. 

Le cash back, c'est simple, c'est le contraire de vos impôts : c'est de l'argent gagné chaque fois que vous en dépensez.

Où est le piège caché ?

Il n'y en pas. Ni arnaque, ni baguette magique, ni recette infaillible pour devenir riche en dormant en 10 leçons. Juste une petite astuce à connaître si l'on achète parfois en ligne.

Un site de cash back est un intermédiaire, qui référence des marchands. Plein de marchands. Tous les indispensables (ceux que vous connaissez tous), et même plus.

Or chaque fois qu'un internaute clique sur un site intermédiaire pour aller faire un achat chez un marchand (ou parfois s'inscrire ou pour une simple visite), le marchand verse une commission à cet intermédiaire, qui a été "apporteur d'affaires". 

Mais contrairement à tous les autres intermédiaires du Web, bien plus radins (comme les comparateurs de prix), le site de cash back VOUS reverse une partie de cette commission. D'environ la moitié (chez Cashstore, eBuyClub, iGraal ...) à la totalité (moyennement abonnement, chez Fabuleos, le dernier en date), soit en général 1 à 15% de votre achat.

L'argent est cumulé sur votre compte membre, jusqu'à un seuil d'encaissement. La seule contrainte, incontournable pour s'éviter toute désillusion, est de bien passer par le site de cash back, en tout dernier intermédiaire avant votre achat.

N'y voyez pas un moyen de faire fortune, ce n'est que du bonus, mais toujours bienvenu sur des achats que vous auriez de toute façon effectués. 

Où est-ce qu'on signe ?

Voici une liste de cash backeurs français :

Un petit sondage : si vous vous êtes inscrit, lequel avez-vous choisi ?

Billet NON sponsorisé, garanti 100% bio et naturel, sans tag affilié ni lien parrainage ;)

dimanche 21 septembre 2008

Fabuleos : "fabuleusement généreux" ?



C'est en deux mots, la différenciation annoncée du programme de cashback lancé par Maximiles, que j'évoquais la semaine dernière. Des montants de commissionnement jusqu'à deux fois plus élevés que ceux des concurrents.

Pour le prouver, Fabuleos joue à fond la carte de la comparaison avec la concurrence, et met à disposition des internautes un simulateur leur permettant d'apprécier cette différence avec les deux principaux programmes français de cash back.

L'avantage est indubitable sur certaines enseignes (compte tenu, parfois, de leur exclusivité) même s'il convient de relativiser ce facteur différenciant, en moyenne en deçà du doublement. eBuyClub et Cashstore pourraient d'ailleurs certainement se poser la question de l'abandon de leur cash back "social" (d'équipe), en ce qu'il implique de reversements partiellement "cachés" (directs ou induits par les coûts de gestion du système) pour, de ce point de vue là au moins, se remettre dans la course.

D'autant qu'au delà du très naturel effet d'annonce et de sa portée, rapprocher les taux de cash back dans le détail, par marchand et par produit, est compliqué pour l'internaute, qui se fidélise facilement au programme de fidélisation, tant il mesure le temps passé à faire jouer la concurrence. Pour exemple, et même si je suis convaincue d'avoir joué de malchance (en tombant sur LA faille du simulateur), ma propre simulation m'a fait espérer quelques minutes, un taux de 6% sur mes achats d'équipements informatiques (sur FNAC.com, sans choix de l'enseigne). Or, sur ce type de produits au moins, FNAC via Fabuleos offre en réalité 3% ... soit exactement le même taux qu'eBuyClub et Cashstore. (Moins, si l'on considère ce fameux cash back d'équipe)



Ne reste donc au programme, totalement distinct de l'égide de Maximiles, qu'à développer sa visibilité pour convaincre les habitués d'autres programmes de la pertinence des 7 € d'abonnement annuel (déduits des commissions) qui leur permettront d'empocher des cashbacks en partie plus élevés que chez les concurrents.

Fabuleos a le grand mérite de faire bouger les choses et de bénéficier du véritable crédit d'un leader de la fidélisation : il vient lui aussi souligner, après les récents mouvements de Microsoft, le possible intérêt actuel du marché du cash back, devenu plus mature, et celui d'un discours qui s'est crédibilisé auprès des internautes.

A suivre de près donc, sachant qu'eBuyClub annonce parallèlement sur e-commerce Mag', plusieurs nouveautés pour le dernier trimestre, comme un comparateur d'hôtels et de location auto, et des outils sociaux visant à devenir le "Facebook du shopping".

dimanche 14 septembre 2008

Maximiles s'attaque au cash back



Avec la publication jeudi de ses résultats du 1er semestre 2008 (+14.3% de résultat net), c'est maintenant au tour de Maximiles de faire son entrée dans l'univers du cashback.

Le programme affinitaire annonce en effet le lancement de deux nouveaux programmes : Papelio (commercialisation de bases de données basée sur un programme d'emailing promotionnel) et Fabuleos.

Fabuleos aurait, selon le communiqué de presse, vocation à s'inscrire dans la même logique de rétribution des internautes que Maximiles, cette fois non par des points échangeables contre des cadeaux, mais par leur équivalent en monnaie sonnante et trébuchante : du cash back.

Cette nouvelle activité se fonde sur les mêmes structure et process qu'un programme à points, ce qui va permettre à Maximiles d'y exploiter des compétences techniques et un réseau commercial pré-existants, et de directement menacer le leader actuel sur le marché français, eBuyClub, précurseur en France du système de reversement en cash sur les achats online.

Actuellement en phase de pré-lancement, Fabuleos se détacherait cependant par un modèle à l'abonnement. Ce qui supposerait d'être en mesure de proposer des avantages réellement significatifs à ses membres, pour se démarquer de moyennes habituelles de rétrocession relativement uniformes. Et peut-être de l'enrober avec quelque élégance d'un look and feel à la "ventes privées", suffisamment attractif pour mobiliser les foules, car il reste difficile de surfer sur la vague "pouvoir d'achat" et reverser quelques cents ou euros sur des achats courants, sans donner l'impression à l'internaute de verser dans l'esprit "radinerie - économies de bout de chandelle".

Sachant que Maximiles possède une expérience et des atouts sur l'offline, et combien s'estompent toujours plus les frontières entre réseaux physiques et virtuels, l'on peut aussi se demander si l'occasion pourrait être celle qui verra, ou qui permettra d'amorcer, les premiers pas du cash back sur le commerce traditionnel, en mixant on et offline pour proposer une offre d'intermédiation plus globale.

Au final, beaucoup de questions qui attendent donc le lancement du nouveau site pour trouver leurs réponses. Le cash back se moque complètement de mon incapacité à suivre un rythme décent de publication sur le blog, et n'en finit décidément pas de faire parler de lui ces temps-ci !

fabuleos

samedi 7 juin 2008

De l'automobile au développement durable : quand la fidélisation ne craint pas les grands écarts.



Et elle a raison, puisque Maximiles a annoncé que le programme "Fidèle à ma planète", lancé il y a une dizaine de jours en partenariat avec le WWF, avait dès les premiers jours généré six fois plus de trafic que sa chaîne thématique automobile lancée en février, évoquée dans un précédent billet (dont le mérite était d'être la première).

Pour l'occasion, une vingtaine d'enseignes se sont donc mises au vert : Direct Energie, Voyages SNCF, Surcouf, Natoora, Yves Rocher, etc. Et Patrick Pedersen indique son intention d'enrichir encore cette galerie de contenu éditorial supplémentaire (rss, newsletters dédiées).

Répondant, comme l'a souligné Marc Bidou, à une poussée tant des consommateurs que des e-commerçants, si un thème était susceptible de fédérer, c'était bien celui-ci. Ils l'ont donc fait. Monsieur Pedersen, nous attendons le suivant ... et si le loisir et le tourisme verts vous intéressent, j'ai du contenu rédactionnel à vous proposer ! :)

samedi 24 mai 2008

Le cash back, arme de guerre !



Bill Gates l'avait dit en décembre 2005, lors d'une interview sur une télé indienne : "Google keeps all of the money with itself." Et il avait poursuivi : "In its bid to share revenues with users, Microsoft may give free software or even cash to users."

Live Search CashBack



Depuis mercredi, le cash back se voit donc promu au rang d'arme stratégique, dans la lutte qui oppose Microsoft à Google.

» Lire la suite...

mercredi 20 février 2008

Maximiles lance une galerie verticale : Maximiles Auto



Quelques jours après l'annonce d'un CA 2007 en hausse de 44,5%, Maximiles se signale par un premier pas en avant dans la verticalisation de l'offre de fidélisation online : un nouvel onglet a fait son apparition sur le site, dédié au thème de l'automobile. Au programme, 6 enseignes partenaires : Auto-Ies, AssurOne, ParuVendu, Sixt, ViaPresse, Wonderbox.

L'enjeu d'une telle galerie est de fédérer autour de thématiques qui leur sont chères, des communautés d'intérêt, à la fois du côté des partenaires, mais aussi des cibles, attentives et presque implicitement fidèles, que le cross selling atteindra facilement, mais qu'un programme généraliste n'aurait pas nécessairement captées.

Voyage, high tech, mode, bébé, etc. : les idées d'univers thématiques ne manquent pas. Et, désormais, l'immense diversité de l'offre e-commerce, la richesse des catalogues produits et autres contenus, la flexibilité qu'autorise aujourd'hui leur traitement, permettent de tout envisager en matière d'intermédiation ... et d'imaginer demain une agrégation beaucoup plus pointue de l'offre marchande, soutenue par des structures de comparaison, de fidélisation et d’animation des ventes, adaptées à la nature même du produit.

On conçoit également, derrière cette expertise sectorielle, la valeur ajoutée possible de la mécanique communautaire : des outils d'échange, pertinemment mis à disposition au coeur même de l'offre, peuvent permettre de mieux la structurer autour des besoins de l'internaute, et de soutenir un co-apprentissage, par l'interaction, sur place, avec les marques et distributeurs.

Ah merveilleux XXIe siècle, où l'internaute expliquera bientôt directement aux responsables marketing des marques qui aimeraient tant le conquérir et le retenir : "Ohé, je suis là, je suis typiquement l'un de vos bons clients, voici comment me fidéliser et voilà de quels produits j'aurai besoin demain" ... Et ce, sans datamining, études, tracking, webanalytics et autres inventions de génie, et, mieux, sans même demander de salaire pour une si pertinente et rentable analyse ! :)

A quand la prochaine galerie verticale dans l'univers de la fidélisation online ?

dimanche 30 décembre 2007

Spoonkey facilite les achats sur le Net (suite)



Olivier vous parlait ici-même il y a quelques jours d'un nouveau site, Spoonkey, qui offre aux utilisateurs un service de gestion des formulaires e-commerce.

J'ajoute que je viens de lire sur son blog que Jérémie Berrebi, le PDG de Zlio, en est récemment devenu actionnaire. Ce n'est pas un hasard : l'e-identité étant un enjeu important de l'Internet de demain, pour moi s'en emparer et parvenir à imposer un standard dans l'e-commerce devrait vraiment être l'un des objectifs des intermédiaires et programmes reposant sur l'affiliation (programmes de fidélité et de cash back, guides shopping ...).

Cela leur permettrait de mieux couvrir longitudinalement le processus d'achat, en essayant de prendre la main sur l'un de ses points les plus sensibles. Un point d'où ils sont complètement absents pour le moment, alors que s'y produisent nombre d'abandons, erreurs et défaillances (Cf. mon billet de février), voire près de la moitié si l'on en croit une étude OpinionWay - Valtech parue en 2006.

Et un point propice, donc, à de nombreuses optimisations et développements. Car, outre la problématique d'usabilité, ces formulaires, clefs de voûte de la conso-identité, sont aussi une porte stratégique vers d'autres fonctionnalités, en particulier de cross-selling, et de relance et incitation après un abandon de panier.

Du marketing à la "performance corrective" du renoncement et de l'infidélité ... Après le CPC et le CPA, à quand le CPRD, coût par récupération de défection ? ;)

mardi 15 mai 2007

Concentration dans le monde du cash back : eBuyClub et Edengo fusionnent.



Le Journal du Net annonce que les deux concurrents eBuyClub et Edengo mettront désormais leurs forces en commun.

» Lire la suite...

mercredi 21 février 2007

Cashstore lance un cash back marques



Evoqué dans le Journal du Net il y a quelques jours, le lancement par la société Malinea (éditrice du site Cashtore) d'un nouveau service, Cash +, rétribuant certains achats de marques alimentaires par les internautes.

cash+
Cliquez pour agrandir

» Lire la suite...

mercredi 20 décembre 2006

TimeCash : lancement par Plebicom d'un nouvel outil marketing



Plebicom, avec qui j'ai eu l'occasion de travailler plusieurs années, vient de lancer un outil marketing inédit et breveté, intéressant à décrypter : TimeCash®.

Le principe, évoqué dans la lettre du marketing, pourrait avoir des airs de déjà vu, mais la méthode est novatrice : plus on achète vite, plus on gagne des remises.

» Lire la suite...

jeudi 30 novembre 2006

Web 2.0, la prime à la qualité… sur le marketing !



Sur la bibliothèque NextModerne, une présentation de l'ouvrage de François Laurent, "La grande mutation des marques high tech, pour une nouvelle posture marketing", et une intéressante interview de l'auteur qui y développe sa vision des évolutions sociétales en cours, notamment au travers du web 2.0, et de leur impact sur les fondements même du marketing. Tout est dit dans le titre de son blog : marketingisdead !

» Lire la suite...